Week-end à Berlin: les incontournables de Sabato

Berlin reste la capitale la plus excentrique d’Europe du Nord. Mais, ces dernières années, d’autres strates sont venues s’ajouter. Avec des restaurants zéro déchet, des collections d’art privées et des hôtels élégants, Berlin est devenue ce qu’elle a toujours été: une métropole cultivée et vibrante.

New style dining

Un supermarché (en ligne), un espace pour déguster un brunch santé, suivre des ateliers et rencontrer d’autres vegans. Veganz demande: “Are you a climate bodyguard?” et donne les outils comestibles pour l’être. (Warschauer Straße 33, Marheinekeplatz 15 et Schivelbeiner Straße 34)

Soirées musicales avec boissons et snacks vegan. Le Pêle Mêle est un café qui propose du café et du gâteau maison, mais où on peut également boire un verre de vin ou de bière le soir, sans oublier le brunch du dimanche. (Innstraße 26)

©Pele Mele

Lucky Leek est un restaurant vegan sophistiqué au look et à la cuisine modernes. Dans ce Bib Gourmand Michelin, la chef Josita Hartanto concocte des plats vegan surprenants et raffinés. (Kollwitzstraße 54) 

Goodies est une chaine de magasins d’alimentation et de cafés. On y va pour les meilleurs smoothies et gourmandises vegan de la ville. Commandes en ligne ou sur place. (Warschauer Straße 69)

Le premier restaurant vegan et zéro déchet d’Allemagne et même du monde! Frea est situé dans le quartier de Prenzlauer Berg et mise sur le 100% vegan. Dans ce restaurant, absolument tout est réutilisable, même les déchets sont recyclés et compostés à 100%. (Torstraße 180) 

Frea
©JULIA SCHMIDT

Collections d’art privées

Ce bunker de la Seconde Guerre mondiale a été un entrepôt de tissus et de bananes avant d’abriter une boîte techno pour soirées fétichistes dans les années 1990. En 2003, Christian Boros acquiet ce bâtiment pour y présenter une collection privée d’art contemporain très intéressante. Visite du jeudi au dimanche sur réservation en ligne, 18 euros. (Reinhardt Straße 20)

De l’art moderne indépendant des musées et galeries d’art et principalement axé sur la vidéo et le cinéma. Fluentum, une collection appartenant à Markus Hannebauer, entrepreneur dans le numérique, se cache dans une ancienne base militaire de la Luftwaffe, au sud-ouest de Berlin. Entrée libre tous les samedis, sans réservation. La collection Fluentum est présentée dans une ancienne base de la Luftwaffe. (Clayallee 174)

©Moritz Hirsch – Courtesy of Fluentum Collection

Chaque samedi, Erika Hoffmann donne accès à sa collection privée d’art moderne présentée dans une ancienne fabrique de machines à coudre de 1.500 m². La visite dure 90 minutes et permet de découvrir les œuvres qu’elle collectionne et expose depuis 1997 (à voir les samedis donc ou sur rendez-vous). (Sophienstraße 21)

Cette collection privée se love dans un bunker de télécoms de la Seconde Guerre mondiale rénové par John Pawson en 2016. Ici, l’accent est mis sur des pièces de qualité muséale de la Chine impériale. La visite, qui peut être réservée très facilement en ligne, revient à 18 euros. (Hallesches Ufer 70)

Julia Stoschek Collection

La Julia Stoschek Collection, axée sur l’image en mouvement et les installations, est depuis 2016 l’une des plus importantes collections d’art privées d’Allemagne: elle possède plus de 850 œuvres de 255 artistes. La collection est ouverte au grand public le week-end et sur rendez-vous en semaine. (Leipziger Straße 60)

Julia Stoschek Collection
©Getty Images

Hôtels de luxe

Schlosshotel by Patrick Hellmann

Le Schloss by Patrick Hellmann, célèbre créateur de mode, vient d’ouvrir. Cet hôtel château se trouve dans le quartier de Grunewald, la banlieue verdoyante de Berlin. Chambres et suites contemporaines, bar élégant et profusion de luxe, de la piscine aux jardins. (Brahmsstraße 10, à partir de 160 euros la nuit)

À Berlin ex-ouest, on trouve encore des adresses trendy comme à l’époque où l’Est était derrière le mur. Le Sir Savigny est un hôtel cool et bien situé. Au rez-de-chaussée, se trouve un bar animé avec restaurant. Les 44 chambres, conçues par le designer néerlandais Saar Zafrir, sont luxueuses et confortables. (Kantstraße 144, à partir de 110 euros la nuit)

©SirSavigny

Ce classique vient d’être rafraîchi et relooké dans un esprit Bauhaus meets Japan. Cet hôtel, premier Grand Hyatt en Europe, est au cœur de la Berlinale. Décor élégant, sobre et moderne, avec la plus belle piscine avec vue sur la ville. Les artistes Monika Baer et John Armleder sont intervenus un peu partout dans l’hôtel. (Marlene-Dietrich-Platz, 2, à partir de 150 euros la nuit)

Soirée fromage aux chandelles et DJ Set, il se passe toujours quelque chose dans cet hôtel funky. Là où la ville se fond dans l’hôtel, l’accent est mis sur l’accueil: sauna, cuisine ouverte, espace pour vivre et travailler. Les plus grandes chambres, Hideout, offrent un menu room service spécifique plus luxueux. (Warschauer Straße 39-40, à partir de 110 euros la nuit)

Situé dans une des plus belles rues tranquilles du quartier de Prenzlauer Berg, l’Oderberger est une ancienne piscine dans laquelle on peut toujours se baigner (ouverte aux clients comme au public). Il propose également 70 belles chambres et des appartements spacieux et lumineux, ainsi qu’un bon restaurant au rez-de-chaussée. (À partir de 120 euros la nuit, Oderberger Straße 57)

©Oderberger Hotel

Cocktails raffinés

À Berlin, on peut encore fumer dans les bars, mais le bar à cocktails Fabelei a choisi de l’interdire. Une belle terrasse dans le quartier de Schöneberg et, à l’intérieur, un cadre paisible mettant l’accent sur l’apéritif à l’ancienne, avec tous les alcools et sirops préparés par le propriétaire qui est aussi le bartender. (Kyffhäuserstraße 21)

Meilleur boozy brunch de Berlin et meilleur bar food de la ville, cette adresse de Kreuzberg joue avec les couleurs dans ses cocktails. Berry red, matcha green ou lemon yellow et même des options non alcoolisées telles que violet purple au thé Anchan, citron vert, sucre et soda. Une bonne adresse pour les cocktails, mais aussi pour un petit snack. (Skalitzer Straße 45)

©Ralph Larmann

Les initiés jurent que c’est le meilleur bar de la ville. C’est à Provocateur que la clientèle des grands hôtels se mêle à la foule berlinoise jusque tard dans la nuit. Des classiques aux recettes du XVIIe siècle en passant par un punch à l’ancienne, avec bar food, bien entendu. (Brandenburgische Straße 21)

Dégustations d’alcools artisanaux avec plus de 900 étiquettes dans le genre spécifique du small batch sont à découvrir au Beavis Bar. Une adresse élégante avec une déco qui fait penser à une bibliothèque aux étagères de plusieurs mètres de haut remplies d’étiquettes de bouteilles d’alcool, allant du gin à la grappa japonaise. Ici, on sirote ce qui a été mixé avec doigté. (Veteranenstraße 11)

Un des plus beaux speakeasies de Berlin, bien caché derrière un autre bar. Truffle Pig propose des cocktails sophistiqués, à siroter dans un joli petit comptoir. (Reuterstraße 47)

©Truffle Pig Bar

Boutiques de niche

Le décor de cette boutique de niche est un peu démodé, mais le concept est nouveau. Ici, on ne vend que de la réglisse artisanale sous toutes ses formes. Le succès est tel qu’une boutique on line vient de s’ouvrir. (Graefestraße 20)

Le Bikini Concept est un espace commercial avec des magasins, des showrooms et des pop-up boxes où sont rassemblées différentes marques. On y trouve de la mode, des cosmétiques, des objets et du design contemporain. (Budapester Straße 38-5)

©Franz Brueck

Oui, H&M sent d’où vient le vent: son premier magasin “hyper local” a ouvert il y a quelques semaines dans le quartier de Mitte. Dans ce shop expérimental, on trouve les vêtements du géant suédois mais aussi des labels typiquement berlinois. On peut aussi y suivre des cours de méditation et de yoga. (Neue Shönhauser Straße 13)

©MAX CREASY

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A guide to renting out your French holiday home. | Advice & tips for living & working in France

PUBLISHED: 11:41 07 January 2020 | UPDATED: 12:01 07 January 2020

The France holiday experience is set to get even better for holiday home owners and their guests. Picture: Brittany Ferries

The France holiday experience is set to get even better for holiday home owners and their guests. Picture: Brittany Ferries

Archant

One of Britain’s biggest cross-Channel travel companies is offering holiday home owners in France the chance to make extra income with a choice of rental models.


A luxury cottage for couples in Poitou Charentes. Picture: Brittany FerriesA luxury cottage for couples in Poitou Charentes. Picture: Brittany Ferries

It may be cold outside – but that’s why singletons, couples and families are already thinking about warmer weather and are now making plans to visit the world’s most visited country: France.

And for the folk lucky enough to own their own properties in France, a leading cross-Channel ferry company is offering great opportunities to make some extra cash by letting out those bijou holiday cottages, gites and villas.

A family friendly holiday let in rural Normandy. Picture: Brittany FerriesA family friendly holiday let in rural Normandy. Picture: Brittany Ferries

With decades of experience connecting the UK and France, Brittany Ferries is one of Britain’s biggest travel companies, and it offers holiday home owners in France a choice of lettings options:

The Managed Letting Service – offers French properties to rent as part of a ferry inclusive holiday package. The holiday homes are listed both online and in the company’s Cottage and Village Holidays brochure, and Brittany Ferries takes a mark-up on sales.

Holiday France Direct – an online service which looks after marketing the holiday property, while the owner is responsible for advertising. It’s comparable to the Airbnb concept. Guests and owners also qualify for a 20pc discount on travel with Brittany Ferries. There are two ways of advertising the holiday property: QuickBook, a popular pay-per-booking system, or a set annual fee.

“Our main areas of activity are Brittany, Normandy, the Loire and the Charente, but we accept bookings from all over France and Spain and Portugal as we also sail to Santander and Bilbao,” says Laura Habgood, Brittany Ferries Campaign Coordinator. “Our holiday home owners in France and Spain have two easy-to-manage options, depending on the level of control that they want, while both have proven track records of satisfaction. Both plans have been running for more than 20 years, for example, and we currently have over 3000 properties on the Holiday France Direct website.”

Working with either the Managed Letting Service or Holiday France Direct allows the owner to set the rental rate of their property – something that sets Brittany Ferries apart.

Laura adds: “Whether you choose to rent your property through the Managed Lettings Service or Holiday France Direct, you’ll have the help of a team of experienced advisors specialising in your region of France. And there are no hidden agent’s fees.”

Now, with plans to expand Brittany Ferries’ cross-Channel fleet fuelled by environmentally-friendly liquefied natural gas and scheduled investment in state of the art technology for passengers, the France holiday experience is set to get even better for holiday home owners and their guests.

For more information on the Managed Letting Service, visit www.brittanyferries.co.uk/holidays or to find out more about Holiday France Direct, see www.holidayfrancedirect.co.uk

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Les démocrates qui briguent la Maison-Blanche

Qui sont les candidats qui s’apprêtent à s’affronter dans la course à l’investiture du parti démocrate en vue de la présidentielle de 2020 aux États-Unis? On fait le point.

Tous n’ont qu’une idée en tête: priver Donald Trump d’un second mandat à la Maison-Blanche. Avant cela, il leur faudra d’abord remporter la course à l’investiture démocrate qui débutera le 3 février 2020 dans l’Iowa.

Quelques poids lourds du parti se sont lancés dans l’aventure, comme l’ancien vice-président Joe Biden, le sénateur du Vermont Bernie Sanders et la sénatrice Elizabeth Warren. D’autres sont bien moins connus, mais y croient, ou espèrent au moins imposer une partie de leur programme à celui ou celle qui défendra les couleurs démocrates face à Donald Trump le 3 novembre 2020. Qui sont ces candidats bien décidés à en découdre?

Michael Bennet (55 ans, sénateur du Colorado)

©REUTERS

Début avril, ce sénateur du Colorado depuis 2009 annonçait souffrir d’un cancer de la prostate. Le 19 du même mois, il déclarait avoir terminé son traitement après une opération réussie. Et le 1er mai, il lançait sa candidature en plaçant notamment les soins de santé au cœur de sa campagne.

Sa principale réalisation: C’est lui qui a dirigé la campagne démocrate pour les élections de mi-mandat au Sénat en 2014, une expérience qui lui a permis de se faire connaître en dehors du Colorado, même s’il continue à ne jouir que d’une notoriété toute relative.

Ses forces: Ce centriste a remporté deux élections sénatoriales (dont la première sans jamais avoir été élu à un poste politique) dans un État-clé pour la présidentielle.

Ses faiblesses: Il a fait fortune en tant que directeur de la société Anschutz Investment, basée à Denver, à la fin des années 90 et au début des années 2000, un passé qui pourrait jouer en sa défaveur auprès des électeurs démocrates les plus à gauche. Son soutien à la construction de l’oléoduc Keystone XL fait également tache au moment où la cause climatique s’est imposée dans quasi tous les programmes électoraux démocrates.

Joe Biden (77 ans, ancien vice-président des États-Unis)

©REUTERS

C’est le grand favori à l’investiture du parti démocrate, raison pour laquelle, le camp Trump a fait pression sur les autorités ukrainiennes pour qu’elles enquêtent sur ses activités et celles de son fils Hunter en Ukraine. L’ancien sénateur du Delaware aura mis des mois à sortir du bois, mais tout le monde l’attendait. Avant même de s’être déclaré, il caracolait d’ailleurs en tête des sondages. Et pourtant, ses deux premières tentatives (en 1988 et 2008) s’étaient soldées par de cuisants échecs.

Sa principale réalisation: Il a été le vice-président de Barack Obama de 2008 à 2016. Les deux hommes ont formé une équipe soudée et Biden aura été un soutien de taille dans pas mal de dossiers délicats, qu’il s’agisse de la guerre en Irak, de la gestion de la crise financière de 2008 ou des batailles budgétaires avec les républicains du Congrès.

Ses forces: C’est le candidat qui a le plus d’expérience législative et exécutive, et de loin. Originaire de Pennsylvanie, il reste très populaire dans la “rustbelt” qui avait tourné le dos aux démocrates et voté pour Donald Trump en 2016.

Ses faiblesses: Âgé de 77 ans et présent en politique depuis 45 ans, il pourrait se heurter à l’envie de renouveau exprimée par de nombreux électeurs, en particulier les plus jeunes. Il fait partie d’une génération de politiciens qui avaient l’habitude de franchir les barrières partisanes, ce qui ne plaît pas aux plus progressistes. Plusieurs femmes l’ont accusé d’avoir eu un comportement déplacé avec elles, ce qui pourrait le hanter à l’heure du mouvement #MeeToo.

Michael Bloomberg (77 ans, ancien maire de New York)

©AFP

Il se sera drapé des couleurs républicaines et démocrates au cours de sa carrière politique, mais c’est bien en tant que démocrate que le milliardaire new-yorkais espère battre le fer avec Donald Trump… à condition de remporter l’investiture du parti. Il compte bien utiliser son immense fortune pour tenter de se débarrasser de ses rivaux démocrates. De fait, il a dépensé 35 millions de dollars en spots télévisés rien que pour lancer sa candidature. 

Sa principale réalisation: En tant que maire (de 2002 à 2013), il a œuvré au redressement de la ville de New York après les attentats du 11 septembre 2001. 

Ses forces: Il n’aura pas de problème pour financer sa campagne. Ses combats pour la cause climatique, contre les armes à feu et le fait qu’il se soit engagé à donner au moins la moitié de sa fortune à des bonnes causes pourrait lui attirer des sympathies auprès des jeunes, même s’il représente une ancienne génération de politiciens.  

Ses faiblesses: Son soutien à une police musclée lorsqu’il était maire de New York – il était en faveur du programme “stop and frisk” qui s’était traduit par de nombreuses arrestations arbitraires de minorités ethniques – pourrait lui être reproché. Son opportunisme politique aussi, ainsi que ses accointances avec les milieux d’affaires dont il est issu. Enfin, il fait partie de la vieille garde politique.

Cory Booker (50 ans, sénateur du New Jersey)

©AFP

Déjà en tant que maire de Newark, Booker était considéré comme l’étoile montante du parti démocrate. Hillary Clinton avait même envisagé d’en faire son colistier en 2016. Ces dernières années, il a renforcé sa stature politique dans les rangs de la commission des Affaires judiciaires du Sénat. Il s’y est notamment distingué par sa combativité pendant les auditions de Brett Kavanaugh, candidat de Donald Trump à la Cour suprême, en 2018.  

Sa principale réalisation: Il est l’un des architectes de la réforme de la justice pénale américaine promulguée en décembre 2018 par le président Trump. Cette réforme vise notamment à désengorger les prisons américaines en réduisant les peines pour délits mineurs qui touchent de façon disproportionnée les minorités.

Ses forces: C’est un excellent orateur, parfois comparé à Barack Obama. En tant qu’Afro-Américain pourfendeur des inégalités raciales, il pourrait séduire les minorités dont le poids électoral pèse de plus en plus lourd. Il affiche un très bon bilan en tant que maire de Newark (2006-2013), même si certains l’accusent d’avoir surtout utilisé ce poste comme tremplin vers la scène politique nationale.

Ses faiblesses: Ses liens passés avec Wall Street et l’industrie pharmaceutique, ainsi que son profil plutôt centriste, pourraient lui jouer de mauvais tours au moment où le parti semble opérer un virage à gauche.

Pete Buttigieg (37 ans, maire de South Bend (Indiana))

©AFP

Même s’il n’était absolument pas connu du grand public, Pete Buttigieg a affiché, d’entrée de jeu, l’image d’un candidat ambitieux et décomplexé, ce qui lui a plutôt bien réussi. Il plaide notamment pour une réforme du système électoral américain qui passerait par l’abandon du collège électoral. Il a également estimé que la jeune génération devait fixer son propre agenda politique et cesser de subir celui des plus anciens que ce soit en matière climatique, concernant le contrôle des armes à feu ou au niveau de la fiscalité.

Sa principale réalisation: Il a été élu maire de South Bend en 2011, alors qu’il n’avait que 29 ans. Le taux de chômage de cette petite ville post-industrielle a été réduit de moitié sous sa direction grâce à d’ambitieuses politiques de redynamisation économique.

Ses forces: Il a un profil plutôt unique qui le distingue des autres candidats. Diplômé de Harvard et d’Oxford, c’est l’intellectuel du lot, ce qui pourrait ne pas forcément être un avantage. Mais lorsque David Axelrod, l’un des plus proches conseillers du président Obama, vous qualifie de brillant, ce n’est pas rien. Buttigieg est également un vétéran de la guerre d’Afghanistan et il serait le premier candidat ouvertement homosexuel à défendre les couleurs de l’un des deux grands partis.

Ses faiblesses: Le fait qu’il n’ait que 37 ans (soit à peine plus que l’âge minimum requis pour briguer la Maison-Blanche) et n’a d’expérience politique qu’à un niveau local, ne plaide pas en sa faveur. Il pourrait aussi être vu comme trop sérieux

Julian Castro (44 ans, ancien secrétaire au Logement dans l’administration Obama)

©Photo News

Même s’il a occupé un poste au sein de l’administration Obama, Castro n’est pas très connu. Il faut dire qu’il était à la tête du ministère du Logement, qui n’est pas le plus visible. Il a immédiatement joué la carte latino en faisant l’annonce de sa candidature en anglais et en espagnol. Il s’est engagé à ramener les États-Unis dans l’accord de Paris sur le climat dès son arrivée à la Maison-Blanche.

Sa principale réalisation: En tant que maire de San Antonio, il a mis en place un système favorisant la scolarisation dès les maternelles. Il a financé sa mesure à l’aide d’une hausse marginale de la TVA. Il était à l’époque l’un des plus jeunes maires du pays.

Ses forces: Petit-fils d’immigrés mexicains, cela fait des années qu’il se bat pour un système d’immigration plus humain et prévoyant notamment la possibilité pour les immigrés clandestins d’accéder à la citoyenneté américaine, ce qui devrait séduire l’aile progressiste du parti.

Ses faiblesses: Considéré un temps comme l’étoile montante du parti démocrate – il avait fait un discours à la convention démocrate de 2012 – il est tombé dans l’oubli depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche. Le fait qu’il n’ait jamais siégé au Congrès n’aide pas non plus à le placer sur le radar des électeurs. 

John Delaney (56 ans, ancien député du Maryland)

©Photo News

En annonçant sa candidature en juillet 2017, il a battu le record de la campagne lancée le plus tôt dans le calendrier électoral. L’objectif de la manœuvre était d’avoir le temps de se faire connaître du grand public, notamment dans l’Iowa et le New Hampshire, les États lançant traditionnellement le bal des primaires. Il s’est engagé à rassembler les Américains autour d’objectifs communs, dont la nécessité d’adapter l’économie américaine aux défis technologiques du 21e siècle.

Sa principale réalisation: Il a fondé deux entreprises financières à succès (Health Care Financial Partners en 1993 et CapitalSource en 2000), devenant même le plus jeune CEO d’une société cotée sur le NYSE.

Ses forces: Son succès dans les affaires alors qu’il vient d’un milieu modeste est le genre de success story dont les Américains raffolent, quelle que soit leur orientation politique.

Ses faiblesses: Même s’il siège à la Chambre des représentants depuis 2013, il n’est pas du tout connu du grand public ni même pris au sérieux. Son profil plutôt centriste et le fait qu’il ait travaillé avec les républicains sur plusieurs dossiers (enseignement, taxes, infrastructures) pourraient le disqualifier.

Tulsi Gabbard (38 ans, députée d’Hawaï)

©REUTERS

Cette vétérane de la guerre en Irak, qui se bat désormais contre l’interventionnisme militaire américain, est la candidate la plus controversée du lot. Même si elle a défendu des politiques progressistes ces dernières années (hausse du salaire minimum, soins de santé universels, politiques climatiques ambitieuses), il faudrait un miracle pour que sa candidature ne sombre pas immédiatement.

Sa principale réalisation: Elle était considérée comme une étoile montante du parti après avoir décroché un siège de députée d’Hawaï en 2012 alors qu’elle avait débuté la campagne des primaires très loin dans les sondages. Le président Obama avait soutenu sa candidature à l’époque et elle avait pris la parole à la convention démocrate de 2012.

Ses forces: Elle avait démissionné de son poste de vice-président du parti démocrate pour soutenir la candidature de Bernie Sanders en 2016, ce qui pourrait plaire à l’aile anti-establishment du parti. De père Samoan, elle représente le nouveau visage du parti, plus féminin et diversifié.    

Ses faiblesses: Elle a suscité la polémique en tenant des propos homophobes et en affichant des positions anti-musulmanes dans le passé (elle s’en est excusée depuis). Elle a même soutenu le président syrien Bachar El Assad, qu’elle voit comme un rempart contre le terrorisme islamiste, et l’a rencontré en Syrie en janvier 2017, s’aliénant ainsi une grande partie de la classe politique.

Amy Klobuchar (59 ans, sénatrice du Minnesota) 

©AFP

Klobuchar a facilement remporté un troisième mandat de sénatrice du Minnesota en novembre 2018, mais c’est donc la Maison-Blanche qu’elle brigue désormais. Faisant partie , elle affiche un visage plus rassembleur que la plupart de ses rivaux démocrates. Ce qui ne l’a pas empêché de s’engager à ramener les États-Unis dans l’accord de Paris sur le climat “au premier jour” de sa présidence. 

Sa principale réalisation: Elle s’est fait connaître du grand public pendant les auditions de Brett Kavanaugh, juge à la Cour suprême, devant le Sénat en lui menant la vie dure sans jamais perdre son sang-froid.

Ses forces: Elle fait partie des membres les plus prolifiques et les moins antagonistes du Sénat, n’hésitant pas à franchir les barrières partisanes du Congrès pour obtenir des résultats. Elle est très populaire dans les régions minières du Minnesota et pourrait ramener dans les rangs de son parti une partie des électeurs démocrates de la classe ouvrière qui avaient voté Trump en 2016.

Ses faiblesses: Son profil de démocrate modérée ayant régulièrement travaillé avec les républicains pourrait ne pas cadrer avec la montée en puissance de l’aile progressiste du parti.

Deval Patrick (63 ans, ancien gouverneur du Massachusetts)

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C’est l’un des derniers candidats à être entré dans la course à l’investiture démocrate. Deuxième afro-américain à avoir été élu gouverneur, ce démocrate modéré avait dans un premier temps écarté l’idée de briguer le poste suprême. Mais les doutes affichés par certains au sujet des capacités de Joe Biden à battre Donald Trump auraient finalement contribué à le faire changer d’avis. Il affirme vouloir dépasser le clivage divisant les États-Unis au sujet de leur président pour se concentrer sur l’avenir du pays. Ce proche d’Obama avait officié dans l’administration Clinton en tant que procureur général adjoint en charge des droits civiques. 

Sa principale réalisation: En tant que gouverneur du Massachusetts (de 2007 à 2015), il a mis en œuvre la réforme santé qui avait été élaborée par son prédécesseur, le républicain Mitt Romney (candidat malheureux à la présidentielle de 2012). Il a également réformé le système des pensions de cet État de la Nouvelle-Angleterre. 

Ses forces: Il pourrait faire de l’ombre à Joe Biden auprès des électeurs démocrates modérés et, surtout, le priver des voix de nombreux électeurs afro-américains. Il pourrait d’ailleurs représenter une menace pour les deux autres candidats afro-américains Kamala Harris et Cory Booker. 

Ses faiblesses: Il est entré très tard dans la course et n’a donc pas pu se faire un nom sur la scène nationale grâce aux débats de l’automne, ni se constituer une équipe de campagne aussi solide que certains de ses rivaux. Son passé au sein de la société d’investissement Bain Capital (fondée par Mitt Romney) pourrait ternir son image. 

Bernie Sanders (78 ans, sénateur du Vermont)

©AFP

En 2016, il avait tenu la dragée haute à Hillary Clinton pendant la course à l’investiture démocrate avec des discours anti-establishment qui lui avaient valu le soutien de millions de jeunes. Certains lui ont reproché d’avoir ensuite privé Hillary Clinton de précieuses voix pendant l’élection présidentielle et d’avoir ainsi contribué à la victoire de Donald Trump.

Sa principale réalisation: Il a sérieusement fait pencher la balance du parti démocrate à gauche. Ses promesses électorales de 2016 (soins de santé universels, relèvement du salaire minimum à 15 dollars par heure, enseignement supérieur public gratuit) ont été reprises en cœur par de nombreux démocrates, même ceux qui n’avaient pas forcément une étiquette progressiste jusque là.   

Ses forces : C’est l’un des candidats les plus connus. Il continue à jouir du soutien de nombreux petits donateurs, comme en 2016. En à peine 24 heures, il avait déjà récolté 6 millions de dollars pour financer sa campagne électorale. Il dispose d’équipes de campagne aux quatre coins du pays. Ses talents d’orateurs continuent à faire mouche auprès des jeunes.

Ses faiblesses : Il n’est pas populaire auprès de l’électorat noir et a dû s’excuser suite à des accusations de harcèlement sexuel qui ont pesé sur plusieurs membres son équipe de campagne en 2016. La plupart des autres candidats ont repris à leur compte plusieurs éléments de son programme électoral le privant ainsi de l’originalité qui avait fait sa force en 2016. Enfin, c’est le candidat le plus âgé du lot.

Tom Steyer (62 ans, homme d’affaires)

©AFP

Ces dernières années, ce milliardaire était devenu le plus gros donateur du parti démocrate. Après s’être surtout battu pour les causes climatiques et environnementales et avoir injecté des millions de dollars dans une campagne appelant à la destitution du président Trump, Tom Steyer a créé la surprise en juillet 2019 en annonçant sa candidature à la présidentielle. Quelque mois plus tôt, il avait en effet exclu de se lancer dans l’aventure.  

Sa principale réalisation: Il a fondé en 1986 le fonds d’investissements alternatifs Farallon Capital. Il a quitté la société en 2012, alors qu’elle était devenue l’un des plus gros fonds d’investissements du pays, pour se consacrer à ses activités philanthropiques, et surtout, à la promotion de thèmes qui lui tiennent à cœur, comme le climat et l’implication des jeunes en politique.  

Ses forces: L’engagement de Steyer pour la cause climatique et environnementale ne date pas d’hier et pourrait plaire à la frange progressiste du parti. Sa fortune est un atout indéniable et il compte bien la mettre à contribution. Peu après s’être présenté, il a déclaré, en effet, qu’il comptait dépenser au moins 100 millions de dollars pour sa campagne. 

Ses faiblesses: Il n’a aucune expérience en politique et est entré dans la course sur le tard, alors que les équipes de campagne de ses rivaux étaient déjà bien établies. Son activisme pourrait ne pas lui attirer autant d’électeurs progressistes qu’il le souhaite. Non seulement, il garde l’image d’un milliardaire qui fut en son temps proche de Wall Street. Mais surtout, les électeurs pourraient lui reprocher une certaine hypocrisie sur les questions environnementales alors que Farallon Capital avait notamment investi dans le secteur du charbon sous sa direction.

Elizabeth Warren (70 ans, sénatrice du Massachusetts)

©EPA

En 2016, elle avait préféré passer son tour dans la course à la Maison-Blanche, l’aile gauche du parti étant déjà représentée par le sénateur du Vermont Bernie Sanders. Cette fois, elle aura été l’une des premières à franchir le pas. Elle a placé sa campagne sous le signe de la lutte contre un système politique corrompu, inféodé aux riches et aux grandes entreprises. Autre thème central de sa campagne: la mise en place d’un système santé universel, même si elle a un peu réduit la voilure à ce sujet après avoir suscité des inquiétudes sur la faisabilité de son projet, jusque dans son propre camp.

Sa principale réalisation: Experte du droit des faillites (qu’elle a enseigné à Harvard), elle a participé à la création de l’Agence financière de protection des consommateurs en 2010 en collaboration étroite avec l’administration Obama.

Ses forces: C’est une travailleuse acharnée, elle est perfectionniste et dispose d’une solide équipe de campagne. Warren est l’un des porte-drapeaux de la lutte anti-Trump au sein du parti démocrate. Le président en a d’ailleurs fait l’une de ses cibles privilégiées.

Ses faiblesses: Très à gauche du parti, elle aura du mal à rassembler l’électorat démocrate autour de sa candidature. Son entêtement à jouer sur ses lointaines origines amérindiennes – le président Trump l’appelle “Pocahontas” – en avait irrité plus d’un. Mise sous pression pour définir le cadre et le financement du système de santé universel qu’elle souhaiterait mettre sur pied, elle avait finalement publié à l’automne un plan détaillé de ses promesses électorales qui n’a pas convaincu les foules. 

Marianne Williamson (67 ans, auteure)

©AFP

Ce n’est pas la première fois que Marianne Williamson tente sa chance en politique. Elle avait brigué, sans succès, un siège de députée de Californie en 2014. À l’époque, elle s’était présentée comme candidate indépendante. Cette fois-ci, c’est donc en tant que démocrate que Williamson s’est lancée avec des idées sortant parfois franchement des sentiers battus. Elle prône notamment une politique de réparation envers la communauté noire pour les torts subis sous l’esclavagisme.

Sa principale réalisation: Elle a écrit une douzaine de livres sur la spiritualité, dont la plupart ont connu un gros succès en librairie.  

Ses forces: Elle est charismatique et sait comment toucher les gens. Le soutien qu’elle a apporté aux homosexuels atteints du VIH dès le début des années 80, à une époque où ils étaient stigmatisés de toutes parts, pourrait lui valoir le soutien de la communauté LGBT.

Ses faiblesses: Même si elle s’est fait un nom en tant que “coach spirituelle” proche de plusieurs célébrités (à commencer par Oprah Winfrey), elle n’est pas du tout connue du grand public. Et elle n’a aucune expérience en politique.

Andrew Yang (44 ans, entrepreneur)

©AFP

Ce fils d’immigrés taïwanais défend un programme plutôt original. Yang propose, par exemple, de verser un revenu universel de 1.000 dollars par mois à tous les Américains âgés de 18 à 64 ans. La mesure serait financée par une hausse des impôts sur les high-techs. Il suggère également de porter à 4 millions de dollars le revenu annuel du président des États-Unis qui devrait, en contrepartie, s’engager à ne pas donner de discours rémunérés une fois qu’il a quitté la Maison-Blanche. Il se dit prêt à ne pas profiter de cette hausse salariale s’il était élu.

Sa principale réalisation: Il a fondé Venture for America, une organisation qui vise à redynamiser les villes américaines de taille moyenne en formant de jeunes diplômés à la création d’entreprises et en les encourageant ensuite à y lancer des start-ups.  

Ses forces: Il évoque beaucoup les effets destructeurs de l’automatisation du travail, ce qui pourrait parler à une partie des démocrates de la classe ouvrière qui avaient été séduits par les discours de Trump en 2016.

Ses faiblesses: Il n’est pas du tout connu du grand public et n’a aucune expérience en politique. Il évalue lui-même à 200 contre 1 ses chances de remporter la présidentielle américaine. Il trouverait d’ailleurs “fantastique” que quelqu’un comme Joe Biden se fasse élire en lui volant ses idées.

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30 fascinating facts about France to celebrate FRANCE Magazine’s 30th anniversary | Travel

PUBLISHED: 12:48 02 January 2020 | UPDATED: 12:52 02 January 2020

The 30th anniversary issue of FRANCE Magazine is out now

The 30th anniversary issue of FRANCE Magazine is out now

Archant

Our brand new February issue marks 30 years of FRANCE Magazine!


Each month, we share with you some interesting tidbits that we’ve learned about France while putting together that month’s issue. But this issue of FRANCE Magazine is extra special, because we’re celebrating our 30th anniversary! Over the past 30 years the FRANCE team has visited what feels like almost every corner of the Hexagone (although there’s still plenty to explore!) and devoured croissants and croques monsieurs aplenty along the way. Below are 30 interesting facts about our favourite country to celebrate our 30 years. Did you learn something new?

The February issue of FRANCE Magazine is available now – get your 30th anniversary copy here! Or take advantage of our great subscription offers and get FRANCE Magazine delivered straight to your door every month.

1) Each year, the Eiffel Tower’s lifts travel 103,000km – that’s an incredible 2.5 times around the world.

2) The French Army was the first to use camouflage, doing so during the First World War.

3) Each year, the average French person consumes 25kg of cheese; that makes France the greatest consumers of cheese worldwide.

4) The beautiful Dordogne may be known as ‘the valley of 1,000 châteaux’, but in reality there are only 615.

5) Immense Mont Ventoux, the so-called Giant of Provence, is 20 degrees colder at its top than at its foot.

6) Paris Gare du Nord is the busiest railway station in Europe, with around 700,000 passengers a day passing through.

Mont Ventoux, the Giant of Provence. Pic: BlueBreezeWikiMont Ventoux, the Giant of Provence. Pic: BlueBreezeWiki

7) The oldest recorded human voice is French – it’s a recording of the song Au Clair de la Lune, a traditional folk song.

8) According to a zany old law, it’s illegal to name a pig Napoleon in France.

9) Emmanuel Macron was the youngest ever French President, at the age of 39. He was also the youngest head of state since Napoleon.

10) The oldest café in Paris is the Café Procope, opened by Sicilian chef Procopio Cuto in 1686. It’s in the 13th arrondissement if you fancy popping in for a coffee.

11) Mon Oncle by filmmaker Jacques Tati was the first French film to win the Academy Award for Best International Feature Film, back in 1958.

Inside Le Procope, a traditional Parisian cafe. Pic: Michael Rys/WikimediaInside Le Procope, a traditional Parisian cafe. Pic: Michael Rys/Wikimedia

12) The most visited attractions in France are Disneyland Paris, then the Louvre and finally Versailles. Which is your favourite?

13) The oldest tree in Paris is 417 years old and can be found in Square René Viviani.

14) The oldest person ever whose age has been independently verified is Frenchwoman Jeanne Calment, who lived to 122 years, 164 days. She died in 1997.

15) Le Petit Prince, the bestselling children’s book from Antoine de Saint-Exupéry, is one of the most translated books ever, having been published in over 300 languages and dialects.

The Little Prince. Pic: n_chetkova/iStock/GettyThe Little Prince. Pic: n_chetkova/iStock/Getty

16) There are over 5,700 restaurants in Paris, with the city’s most popular cuisines being French, Asian and Indian.

17) Mont Aigoual in the Cévennes National Park is the rainiest place in France – in fact, the heavy rainfall gave the mountain its original name, Aiqualis (the watery one).

18) As well as English, France is the only other language that is taught in every country in the world, with 100 million students worldwide.

19) You might think macarons are French, but they’re actually Italian! They were brought over by Catherine de Medici in the 16th century.

20) Paris’ motto is Fluctuat nec Mergitur, meaning: ‘She is tossed by the waves but does not sink.’

The majestic Seine in Paris. Pic: Pierre BlacheThe majestic Seine in Paris. Pic: Pierre Blache

21) France was the first country to have vehicle number plates.

22) The French Army still use carrier pigeons – they’re actually the sole army in Europe to still use them!

23) More people speak French in Africa than in France.

24) The Louvre was originally built as a medieval fortress to protect the French capital during the reign of King Philippe Auguste in the late 12th and early 13th century.

25) On average, two recipe books a day are published in France.

It's no surprise that a foodie nation like France produces so many recipe books. Pic: Rawpixel/iStock/GettyIt’s no surprise that a foodie nation like France produces so many recipe books. Pic: Rawpixel/iStock/Getty

26) During cold weather, the Eiffel Tower shrinks by about 6 inches.

27) The headquarters of the Catholic Church was moved from Rome to Avignon for almost seven decades in the 14th century.

28) There are more dogs in Paris than children.

29) France has the highest number of recipients of the Nobel Prize for Literature, with 16 Laureates.

30) You’ll find one of the world’s oldest wines in the Cave Historique des Hospices de Strasbourg, home to a barrel of the stuff dating back to 1472.

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Le parc Comics Station d’Anvers dans les mains de Studio 100

Le parc à thèmes anversois tourné vers la bande dessinée, Comics Station, trouve un repreneur en la personne de Studio 100.

L’annonce a été faite lundi soir: le groupe Plopsa, filiale du groupe Studio 100 reprend Comics Station. L’entreprise ambitionne dans les 5 prochaines années d’importants investissements dans ce parc à thèmes dédié à la bande dessinée et situé dans la gare centrale d’Anvers.

©BELGA

Le parc est actuellement fermé pour la période hivernale et devrait rouvrir pour les vacances de pâques, probablement sous un autre nom qui n’a pas encore été communiqué.

Une formule qui peut gagner

Les propriétaires actuels du parc, la société flamande d’investissements PMV, Vermec et Standaard Uitgeverij, étaient depuis quelque temps déjà en quête d’un partenaire ou d’un repreneur pour redresser la barre du parc déficitaire. C’est donc le scénario de vente qui a été choisi.

Plopsa reste convaincu par la formule. “Au cours des dernières semaines et des derniers mois, nous avons pris le temps de parler avec toutes les personnes impliquées et de faire une évaluation. Nous pensons qu’avec notre expérience, nous pouvons travailler sur une structure de coûts plus efficace et augmenter le nombre de visiteurs”, explique Steve Van den Kerkhof, CEO de Plopsa.

Bumba en invité

Certes certains ajustements sont prévus. Plopsa introduira par exemple quelques personnages du Studio 100 dans le parc. Le groupe a toutefois convenu avec Standaard Uitgeverij que les personnages de dessins animés actuels continueront d’être le moteur central du parc. “Certains thèmes restent, d’autres disparaissent et bien sûr le contenu du Studio 100 sera également ajouté. Par exemple, il y aura un Bumba Show quotidien“, poursuit le CEO de Plospa.

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Présidentielle serrée dans une Croatie qui prend la tête de l’UE

Les Croates se rendent aux urnes ce dimanche pour une présidentielle qui s’annonce des plus serrées.

Les Croates votaient dimanche lors d’une présidentielle qui risque d’affaiblir les conservateurs au pouvoir à quelques jours de prendre la tête de l’Union européenne.

La bataille s’annonce serrée et ce premier tour de scrutin devrait être suivi d’un second, le 5 janvier.

La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic
©REUTERS

La présidente sortante conservatrice Kolinda Grabar-Kitarovic est menacée sur sa gauche par un ancien Premier ministre social-démocrate, et concurrencée sur sa droite par un chanteur populiste qui divise son camp.

Les électeurs bravaient la pluie pour voter. Les bureaux de vote fermeront à 18H00 GMT, avec les premiers résultats attendus à partir de 19H00 GMT.

La première cheffe de l’Etat croate, 51 ans, avait pris ses fonctions largement honorifiques en 2015. Elle est soutenue par le HDZ (centre-droit) qui domine la vie politique depuis l’indépendance en 1991.

Le candidat aux présidentielles croates, Miroslav Skoro
©AFP

Durant la campagne, elle a passé son temps à louvoyer entre les modérés du HDZ et l’aile nationaliste de son parti, tentée de voter pour le chanteur folk Miroslav Skoro.

Mme Grabar-Kitarovic a choisi de tenir son dernier rassemblement public à Vukovar, ville frontalière de la Serbie qui fut le théâtre d’un siège meurtrier par les forces serbes au début de la guerre de 1991-1995, devenue le symbole de la souffrance des Croates durant le conflit.

Ceux qui sont morts à la guerre, a-t-elle lancé, “ne regrettent pas d’avoir été tués car la Croatie est là”. Des commentaires perçus par beaucoup comme une tentative de redorer son blason nationaliste alors que la présidente avait annoncé qu’elle briguait un second mandat dans un journal d’extrême droite.

“Pays normal”

Miroslav Skoro, 57 ans, se présente en indépendant et a promis de déployer l’armée à la frontière pour empêcher les migrants de passer, de gracier un criminel de guerre. Glissant son bulletin dans l’urne, il a demandé aux électeurs “de rendre la Croatie au peuple”.

Un dernier sondage le place en troisième position, avec 18% des intentions de vote.

Le candidat aux présidentielles croates, Zoran Milanovic
©REUTERS

Avec 24% des intentions de vote, Mme Grabar-Kitarovic est au coude à coude avec l’ex Premier ministre social-démocrate, Zoran Milanovic.

Celui-ci compte sur la division du camp conservateur pour pousser son avantage et promet de faire de la Croatie un “pays normal” avec une justice indépendante, qui respecte les minorités.

Si ses partisans saluent sa détermination, ses contempteurs dénoncent son arrogance. Zoran Milanovic, 53 ans, fut entre 2011 et 2016 chef d’un gouvernement qui avait déçu car il n’avait pas su mettre fin à la corruption ambiante ou développer l’économie.

En fin de matinée, le taux de participation s’élevait à 15,75%, selon la Commission électorale.

Après avoir voté à Zabreb, Mme Grabar-Kitarovic a appelé les gens à se prononcer en faveur d’une “Croatie meilleure, une Croatie qui aille de l’avant”.

D’après les analystes, une défaite de sa part compliquerait les chances du HDZ et du Premier ministre modéré Andrej Plenkovic aux législatives de 2020.

Brexit et Balkans

A compter du 1er janvier, son gouvernement assume la présidence tournante de l’UE pour un mandat de six mois qui verra sans doute le Royaume-Uni quitter ses rangs et des pays des Balkans occidentaux frapper à sa porte.

Les détracteurs du gouvernement de ce pays à très grande majorité catholique l’accusent d’avoir organisé l’élection à Noël pour bénéficier des voix de la diaspora, traditionnellement pro-HDZ, qui revient pour les vacances.

Sur les 3,8 millions d’électeurs, environ 170.000 vivent à l’étranger, en particulier en Bosnie.

Matija Horvat, économiste de 27 ans qui votait à Zagreb s’est dit déçu par une campagne focalisée sur le passé plutôt que sur l’avenir.

“Ils ont volé l’espace qui aurait dû revenir aux sujets vitaux pour la vie de la plupart des gens, y compris tous les jeunes qui s’en vont en nombre croissant”, regrette-t-il, résumant le point de vue de nombreux Croates.

La Croatie fait face comme ses voisins balkaniques à l’exode de ses habitants, un phénomène qui s’est accéléré après son accession à l’UE en 2013.

Les émigrés partent chercher une vie meilleure ailleurs en Europe mais invoquent aussi la corruption et le clientélisme, ou la piètre qualité des services publics.

Dans un des membres les plus pauvres de l’UE, la campagne a rarement abordé les nombreux défis auxquels le pays est confronté.

Sara Tokic, vendeuse de 30 ans, regrette que “les intérêts des candidats et de leurs partis prennent le pas sur les intérêts du peuple et du pays”.

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How to rent out your villa in the South of France | Living in France

PUBLISHED: 12:52 20 December 2019 | UPDATED: 13:03 20 December 2019

Picture: Villa Plus

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Archant

A guaranteed cash return on your investment is now available to select villa owners across the South of France and the Dordogne.


Picture: Villa PlusPicture: Villa Plus

The opportunity to make money from the home is an attractive option for villa owners with quality properties in sought-after destinations.

There are many ways to make it happen, such as DIY holiday lettings or third party marketing with a company taking commission on sales.

Picture: Villa PlusPicture: Villa Plus

But how does a guaranteed income over an agreed period sound? Plus partner investment in extras like pool heaters, pool tables and air-conditioning.

Villa Plus, offering villa holidays in 18 different destinations across Europe for more than 30 years, is an award-winning UK based villa holiday company with an ambition to expand its portfolio in the South of France stretching from Nice to Perpignan via the Riviera, Provence and Occitania, and the South West Dordogne.

Picture: Villa PlusPicture: Villa Plus

“Our USP is that we offer owners a guaranteed rental income,” says Sally Ahye, Villa Plus contracting manager. “It doesn’t matter if the property is full or empty, we will pay the agreed price.

“We also do all the admin, ensure legal and health and safety regulations are observed, and with staff in all our locations we look after any day-to-day issues that might arise with our guests.”

In addition, the company is prepared to invest in suitable properties. It will add to the minimum expected inventory items such as table tennis and pool tables, key safes, and Bluetooth speakers. In addition, in order to maintain the standards of a successful property, Villa Plus can partner with owners on cosmetic renovations.

Sally explains: “Without our villa owners, we don’t have a business, so we look on them as partners and we do all we can to make the process as easy as possible.

“We want our clients to have a great time on holiday and come back to us again. And, if we offer better villa holidays than other companies, we reckon they will do just that.

“Now we are actively seeking villa owners in the South of France and the Dordogne to get in touch and join the team.”

To arrange an informal chat or to meet at the French Property Exhibition in London’s Olympia on Saturday 25 January 2020, please email sallya@villaplus.com or visit www.villaplus.com

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3 idées d’hébergements insolites en France

Lorsqu’on organise un weekend en amoureux ou entre amis, on cherche souvent le dépaysement avant tout pour bousculer un peu nos habitudes. Cela peut se traduire de diverses manières : si on vit dans une petite campagne reculée, on appréciera de visiter une grande ville dynamique et riche en culture pour avoir un aperçu de la vie citadine.

Au contraire, si nous vivons en ville et que nous cherchons à échapper au bruit des voitures qui klaxonnent ou aux heures de pointe dans le métro, l’idée de prendre un bol d’air frais dans la nature est particulièrement attrayante.

Mais il n’est parfois pas nécessaire de chercher le dépaysement seulement dans le choix de la destination, on peut aussi simplement opter pour un hébergement insolite proche de chez nous afin de profiter d’un moment privilégié et original avec nos proches.

Si vous ne savez pas par où commencer vos recherches, sachez que Smartbox peut vous donner de belles idées d’hébergements insolites disponibles partout en France à travers la large sélection de coffrets cadeaux sur ce thème. Cliquez-ici

Voici 3 idées d’hébergement original en France :

  • La roulotte des elfes

La roulotte des elfes se situe dans la Marne et offre un cadre fantastique et amusant pour les familles ou une escapade romantique pour les couples. Proche du superbe Lac de Der et nichée en pleine nature « au milieu de nulle part », la roulette profite d’un emplacement exceptionnel dédié au bien-être et à la détente, au cœur de la faune et de la flore de la région Grand Est. Vous pourrez vous promener à pied ou à vélo, observer les oiseaux dont l’axe migratoire passe par le Lac de Der et découvrir de jolies petites églises à pans de bois. Vous passerez un vrai moment hors du temps, qui ravira petits et grands.

  • L’hôtel Vice Versa

Situé à Paris au cœur du 15ème arrondissement, l’hôtel Vice Versa vous accueille dans son cadre original et étonnant, inspiré des 7 péchés capitaux. La célèbre créatrice de lingerie Chantal Thomass a elle-même imaginé le design.

A chaque étage son péché. La chambre « gourmandise » se compose d’un petit salon de thé aux tons pastels avec un mobilier en forme de cupcake, la chambre « orgueil » possède un décor très princier et chic tandis que la chambre « luxure » invite à la volupté grâce à sa décoration très sensuelle.

Vous y passerez un moment inoubliable.

  • Un bus anglais

Proche de Lille dans le Nord à Wambrechies, vous aurez l’opportunité de passer une nuit dans un bus anglais aménagé d’une cuisine, un séjour, 3 lits double et d’une salle de bain. Idéal pour un séjour en famille, cet hébergement fera la joie des enfants autant que des adultes. Dans le domaine de Deule Insolite, vous trouverez également une roulotte gitane, une yourte mongole ou encore un conteneur maritime. Les propriétaires sont des gens passionnés par les voyages et la diversité et ils seront ravis de vous faire partager leurs histoires.

Quel hébergement vous attire le plus ? Dites-nous dans les commentaires !