Les GAFA se sont encore plus enrichis qu’on le pensait pendant la crise du Covid

L’économie américaine est entrée en récession et les groupes industriels ont perdu des milliards, mais la Silicon Valley résiste à la pandémie et affiche même des profits insolents, comme une revanche au lendemain d’une audition où les élus américains les ont accusés de tous les maux.

Sermonnés mercredi sur le respect de la concurrence, Google, Apple, Facebook et Amazon ont publié jeudi des résultats trimestriels largement au-delà des attentes du marché, montrant à quel point l’économie numérique sort renforcée de la pandémie.

Google, Amazon ou Facebook visés par la justice américaine pour entrave à la concurrence

Amazon émerge du deuxième trimestre avec 5,2 milliards de dollars de bénéfice net, le double d’il y a un an, malgré ses 4 milliards de bénéfice opérationnel directement investis dans la gestion de la crise sanitaire.

« Nous avons créé plus de 175 000 emplois depuis le mois de mars […] et les ventes par des tiers ont de nouveau progressé plus vite que les ventes d’Amazon en direct », s’est enorgueilli son patron Jeff Bezos, attaqué la veille sur son double rôle de juge et partie sur la plateforme de vente en ligne. Le groupe a augmenté ses capacités de livraison de 160% et prévoit d’investir deux milliards de plus pour protéger ses salariés et répondre à l’explosion de la demande.

Amazon ne veut pas de la taxe Gafa, vous allez donc payer plus cher

Même pas mal

Pour Apple, Facebook et Google, les analystes prévoyaient des ralentissements, à cause de la conjecture et aussi des coupes dans les budgets publicitaires des annonceurs. Mais, visiblement peu affecté, le fabricant de l’iPhone a réalisé près de 60 milliards de chiffre d’affaires (+11%), et plus de 11 milliards de bénéfice net, deux milliards de plus qu’attendu.

Les revenus de Facebook ont aussi grimpé de 11%, à 18,7 milliards, dont la société californienne a sorti plus de 5 milliards de bénéfice net. L’occasion pour son patron, Mark Zuckerberg, de rappeler le rôle majeur joué par les plateformes au temps du « Grand confinement », au lendemain d’une séance de questions virulentes de la part des politiques sur sa position monopolistique.

« Imaginez vivre cette pandémie il y a deux décennies, quand internet voyait le jour. Facebook n’existait même pas. (…) Vous n’auriez eu aucune connexion avec vos amis et l’économie en général », a-t-il assené lors d’une conférence téléphonique aux analystes.

Il s’est même permis de juger très décevant que « la Covid-19 gagne du terrain rapidement aux Etats-Unis », « parce qu’il semble que (le pays) aurait pu éviter cette vague si notre gouvernement avait mieux géré la situation ».

Alphabet, la maison mère de Google et YouTube, est le seul à avoir trébuché. Son bénéfice net a atteint près de 7 milliards de dollars, c’est trois milliards de moins que l’année dernière.

Le leader mondial de la publicité en ligne est plus exposé que Facebook aux gros annonceurs, comme les voyagistes, dont les revenus s’effondrent à cause du coronavirus. Ses recettes ont reculé de quelque 2% à 38,3 milliards de dollars – un milliard de plus qu’escompté à Wall Street.

Même pas peur

Sundar Pichai, le dirigeant d’Alphabet, a assuré voir « les premiers signes de stabilisation » : « Mais bien sûr, le climat économique reste fragile », a-t-il ajouté, alors que des foyers de Covid-19 forcent à nouveau certains responsables à prendre des mesures ciblées de confinement.

Pour Facebook ou Amazon, le retour à la « normale » n’est pas forcément rassurant. Le réseau social planétaire, désormais utilisé par près d’1,8 milliard de personnes au quotidien, a reconnu que ses compteurs d’utilisateurs actifs pourraient « baisser légèrement » au troisième trimestre.

Facebook est aussi boycotté en ce moment par des centaines d’entreprises, à cause de sa modération des contenus jugée trop laxiste, mais les conséquences pour ses revenus seront sans doute limitées.

Amazon aussi a mis la barre haut. « Nos recettes du deuxième trimestre ont été plus élevées qu’au quatrième trimestre (la saison des fêtes), c’est du jamais-vu », a admis Brian Olsavsky, le directeur financier d’Amazon.

Changement des habitudes de consommation

Mais selon l’analyste Neil Saunders de GlobalData Retail, « ces résultats phénoménaux prouvent à quel point les habitudes de shopping ont changé pendant la pandémie, aux Etats-Unis et dans le monde ».

Apple, de son côté, a confirmé la sortie de son nouveau smartphone cet automne, mais quelques semaines plus tard que prévu.

Pas de quoi inquiéter les analystes. « Le décor est posé pour que la demande, refoulée pendant la pandémie, explose cet automne en faveur de l’iPhone 12 », affirme Daniel Ives de Wedbush Securities.

« Ils ont trop de pouvoir », s’indignait la veille David Cicilline, l’élu démocrate qui a dirigé l’audition des GAFA. « Certains doivent être scindés, tous doivent être mieux régulés et responsabilisés ». Des menaces qui semblent déjà lointaines.

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8 bonnes adresses pour passer une nuit exceptionnelle en Belgique

L’exotisme n’est pas forcément loin de chez soi. Partez à sa découverte en Belgique, vous découvrirez des lieux merveilleux. Voici quelques idées.

Petit Versailles des Ardennes

Manoir de Lébioles, Spa

Concept? Ce château fut construit au beau milieu des bois en 1910 pour Georges Neyt, alors ministre belge et fils présumé de Léopold Ier. Aujourd’hui, son “Petit Versailles des Ardennes” est un hôtel de luxe offrant de nombreuses formules gastronomiques. Et comme il se doit à Spa, il dispose d’un espace wellness, loin de l’agitation de la ville thermale. La maison la plus proche se trouve à un kilomètre. Le rêve!

Domaine de Lébioles 1/5, Spa.

Atelier en guise de B&B

Atelier Lachaert Dhanis, Temse

Concept? Dans un ancien chantier naval à Tielrode, le duo d’artistes Sofie Lachaert et Luc D’Hanis possède un atelier doublé d’un B&B. Un lieu unique qui vous plonge dans leur univers. Trois formules: un studio à prix doux dans l’ancienne conciergerie, une suite spacieuse et une expérience complète avec séjour dans la galerie (530 m²). Une exposition collective sur le miel peut être visitée gratuitement dans le jardin et la galerie.

De 70 à 450 euros la nuit, l’exposition “Honey me” jusqu’au 31 août.

Rêve d’enfant

Slô Escape, Humain

Concept? Une destination de vacances dont pourront s’inspirer vos abonnés Instagram! Slô est un nouveau concept qui s’étend sur plus de 11 hectares de forêt ardennaise en province de Luxembourg. Ses cabanes dans les arbres sont un rêve pour l’enfant amateur de design qui sommeille peut-être en vous. Ici, des chalets de luxe aux noms aussi oniriques que “The Glass Cube” et “The Cathedral” sont suspendus au-dessus du sol, entre 3 et 8 mètres. Un véritable luxe pour ceux qui veulent se détendre au sens le plus large du terme, car c’est vous qui récoltez les légumes du potager voisin et les cuisinez!

Belle et chique

Concept? Le photographe food Heikki Verdurme et la journaliste Sophie Allegaert ont lancé O Dierbaar België, un site (en néerlandais, mais facile à comprendre) consacré à la Belgique, avec de superbes endroits où séjourner, présentés par catégories pour trouver facilement ce qu’on cherche: un beau coin de nature ou un hébergement design au calme. Le service est gratuit, car la réservation se fait par l’intermédiaire du propriétaire. 

Art déco à Knokke

Hôtel Van Bunnen
©Hotel Van Bunnen

Concept? Si, en 1938, Knokke comptait 200 hôtels, il n’en reste plus que 12 aujourd’hui, dont l’hôtel Van Bunnen, qui fête son trentième anniversaire. Installé dans un superbe bâtiment Art déco à 300 mètres de la plage, cet hôtel familial entretient une relation étroite avec l’art contemporain. Sur la façade trône une œuvre de Peter Downsbrough et l’hôtel dispose d’une chambre “Wake up in Art”, qui se trouve être une galerie d’art. Cet été, l’hôtel propose des paniers de victuailles pour le petit déjeuner, accompagnés d’une carte des plus beaux sites où pique-niquer dans la station balnéaire. Une initiative qui s’adresse à tout le monde, y compris à ceux qui ne séjournent pas dans l’hôtel.

Van Bunnenlaan 50 à Knokke-Heist.

Luxe dans les Ardennes

Le Sanglier des Ardennes, Durbuy

Concept? Durbuy devient peu à peu le Knokke des Ardennes, avec l’Ourthe dans le rôle de la mer, une multitude d’activités (golf, kayak, death rides, …) et un hôtel de luxe. L’ancien “Sanglier des Ardennes”, rénové et relancé à grande échelle par l’entrepreneur Marc Coucke, dispose de suites de luxe et d’un bel espace wellness. Les deux restaurants sont dirigés par le chef Wout Bru, pour transformer le séjour en régal pour les papilles.

Rue du Comte Théodule d’Ursel 14, Durbuy

Palais des glaces

MurmuresNamur, Namur

Concept? On oublie la cabane dans les arbres, trop cliché. Plus originale, cette maisonnette couverte de miroirs, nichée dans les bois des environs de la citadelle de Namur. Conçue comme une suite de luxe invisible, elle offre une vue imprenable sur l’environnement. “Nous nous sommes inspirés du Treehotel de Harads, une célèbre maison suédoise dans les arbres”, confie Vincent Toussaint, propriétaire de la maison-miroir.

Comme un roi en Famenne

Château de Vignée, Rochefort
©Katoo Peeters

Concept? Durbuy n’est plus la seule destination glamour des Ardennes. Dissimulé dans la verdure des Ardennes namuroises, le Château de Vignée a été rénové et transformé en hôtel.

Ici, tout n’est que luxe, calme et volupté: spa ultra moderne, balades dans la nature et les environs du domaine royal, dîner aux chandelles dans la cave à vin… La famille royale n’est plus la seule à pouvoir profiter de ces paysages magnifiques. Sabato a joué les éclaireurs.

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5 of France’s least populated departments to explore

PUBLISHED: 12:03 28 July 2020 | UPDATED: 12:30 28 July 2020

The amazing lavender fields of Valensole. Pic: Provence Photos/Getty

The amazing lavender fields of Valensole. Pic: Provence Photos/Getty

Archant

Get away from the tourist crowds in these rural destinations



LOZÈRE

As France’s least populated department, Lozère is somewhere you can truly escape. It’s ideal for hikers, encompassing four mountain ranges. Other natural wonders include the Gorges du Tarn canyon, a mecca for kayakers and climbers.

Population: 75,700

Prefecture: Mende

Must-visit attraction: The Cévennes National Park for all kinds of outdoor fun

Must-try food: La pouteille, a deliciously rich beef and pork stew

Saint Enemie in the Gorges du Tarn. Pic: Tobi87/WikimediaSaint Enemie in the Gorges du Tarn. Pic: Tobi87/Wikimedia

CREUSE

Nestled in the heart of France is this bucolic department where cows outnumber people! Visit Aubusson, famous for its tapestries, and historic Bourganeuf, once the headquarters of the Knights Templar.

Population: 117,340

Prefecture: Guéret

Must-visit attraction: Cité Internationale de la Tapisserie, a textile wonderland

Must-try food: Le fondu creusois (yep, not fondue!) – often served with fries

Pretty Aubusson in Creuse. Pic: Cynoclub/GettyPretty Aubusson in Creuse. Pic: Cynoclub/Getty

ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE

The gateway to the Alps is home to many a beautiful commune, including Sisteron and Manosque, as well as lavender fields aplenty. You can also find what many call the world’s second biggest canyon (after the US’s Grand Canyon): the amazing Gorges du Verdon.

Population: 161,980

Prefecture: Digne

Must-visit attraction: The world-renowned lavender fields of Valensole

Must-try food: L’agneau de Sisteron, the famous local lamb boasting prestigious Label Rouge status

Sisteron in Alpes-de-Haute-Provence. Pic: Aleh Varanishcha/GettySisteron in Alpes-de-Haute-Provence. Pic: Aleh Varanishcha/Getty

HAUTES-ALPES

Paradise for skiers, Hautes-Alpes boasts ski resorts like Serre Chevalier and Montgenèvre to its name. The department also encompasses part of the Écrins National Park, an outstanding destination for outdoors enthusiasts.

Population: 141,784

Prefecture: Gap

Must-visit attraction: Briançon and its impressive Cité Vauban

Must-try food: Le tourton, a fritter-like parcel of savoury or sweet joy

Beautiful Briancon in Hautes-Alpes. Pic: JackF/GettyBeautiful Briancon in Hautes-Alpes. Pic: JackF/Getty

CANTAL

Cantal’s capital, Aurillac, has the accolade of being the departmental capital furthest away from a motorway – a negative or a positive, depending on what you’re looking for! Laced with rivers and punctuated by extinct volanic peaks, it’s a magnificent landscape. It’s also renowned for its cheese produced by the local Aubrac and Salers cattle.

Population: 143,627

Prefecture: Aurillac

Must-visit attraction: Puy Mary, a 6.5 million-year-old extinct volcano

Must-try food: Le bourriol, a buckwheat pancake topped with anything from local blue cheese to cranberries

A Salers cow in Cantal. Pic: Sablin/GettyA Salers cow in Cantal. Pic: Sablin/Getty

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Quiz: How well do you know Alsace?

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Nos meilleures adresses pour une escapade à Lille

Le titre de “Capitale Mondiale du Design 2020” le confirme: ces dernières années Lille a pris des allures cosmopolites. Voici nos adresses incontournables pour recharger vos batteries à Lille.

Carte

Cliquez ici et sauvegardez la carte interactive sur votre smartphone pour votre prochaine escapade à Lille.

Les Incontournables de Sabato à Lille

Lunch

Aoyama
©Aoyama

Aoyama est une exception bienvenue dans la rue de Gand, une artère touristique regorgeant d’estaminets plutôt moyens. Le restaurant et salon de thé, dans la tradition de Tokyo, propose bento, ramens et cookies matcha maison.

La sérénité japonaise est également présente, avec des tons neutres et beaucoup de bois.

Boyster, sacré “meilleur bar à huîtres de France”, est dissimulé dans une ruelle médiévale. Le propriétaire sert sa sélection d’huîtres premium (de la Bretagne à la Méditerranée) sans prétention. À déguster avec un bon verre de vin en jouissant de la vue sur le jardin de la ville.

La clairière
©La Clairière

Pour les végétariens, bien manger en France n’est pas une mince affaire, à des rares exceptions, dont Clairière, à Lille.

Cette adresse chaleureuse joue la carte santé, bio, local, sans huile de palme, vegan et savoureux. Un brunch copieux est également servi le dimanche.

Dîner

Bloempot
©Bloempot

Le chef Florent Ladeyn s’est fait connaître grâce à TopChef, mais ne le qualifiez surtout pas de “chef télévisé”! À Lille, il a ouvert une “cantine flamande” dans laquelle il travaille des produits locaux dans un menu surprenant –inspiré des Flemish Foodies.

Le cadre, dans une ancienne menuiserie, est très réussi: tables faites de planches récupérées dans les wagons, et beaucoup de verdure. Réservez longtemps à l’avance.

La Bellezza

Big Mamma est un concept qui cartonne à Paris et peut faire mouche ailleurs, ainsi qu’en témoignent les files d’attente qui se sont formées lorsque l’équipe a également ouvert une “osteria tradizionale” à Lille, fin 2018.

En cuisine, une équipe 100% italienne prépare des plats 100% italiens. Pasta al nero di seppia ou pizza napolitaine à la truffe?

Babe

“Bonnes viandes, bonnes bières” – telle est la signature de ce temple pour carnivores. Du steak de wagyu japonais au gigot d’agneau marocain fumé, chaque morceau de viande arrive accompagné d’une histoire, racontée en détail sur le menu.

De la viande top classe à déguster sous les imposants plafonds en béton d’un bâtiment industriel.

Coke

La cuisine française n’est plus ce qu’elle était, affirme-t-on un peu vite. Coke est la preuve du contraire: au menu, noix de Saint-Jacques rôties et escargots au beurre.

Le restaurant est situé dans l’ancien siège de la compagnie minière de Lens, aujourd’hui classé au patrimoine.

Dégustation

L’Ogre de Carrouselberg

L’Ogre de Carrouselberg
©L’Ogre de Carrouselberg

Tout le monde connaît la Maison Méert, une pâtisserie historique située dans le Vieux Lille et où la file peut être longue comme un jour sans pain.

L’Ogre de Carouselberg est une nouvelle venue: moins traditionnelle et tout aussi esthétique. Les pâtisseries sont en elles-mêmes un superbe échantillon de design.

Epicerie Madame
©Epicerie Madame

Amateurs de produits de qualité: l’Épicerie Madame a été élue meilleure épicerie fine de France en 2018. Aux commandes, Juliette Graux parle avec passion de ses produits artisanaux, du caviar aux tartinades à la truffe. Les dégustations valent à elles seules le détour.

Bar

Bierbuik

Florent Ladeyn, le chef du Bloempot, a ouvert à Lille sa version du “café brun” traditionnel, avec des bières maison et des repas copieux pour apaiser les faims de loup des noctambules.

Vous avez tout de même envie d’un bon repas? Montez d’un étage au néo-bistro Bloemeke, connu pour ses succulents plats à partager (éventuellement avec les voisins, car ici, les tables sont communes).

C’est dans un grand bâtiment industriel que se trouve le très animé Wally’s. Attendez-vous à des créations spéciales comme le chocahuète (aux noix de cajou) ou le golden latte (au curcuma et à la cardamome), mais aussi à un espresso parfaitement préparé.

Intérieur

Momentum Store

La rue des trois Mollettes est the place to be pour dénicher des boutiques originales, comme ce petit magasin de déco coloré. Outre la marque de décoration intérieure Hay, on y trouve les fabrications des artisans locaux, comme les céramiques ludiques de Sophie Masson. Au fond de la boutique se trouve également un atelier, lieu d’expérimentation pendant “Lille Métropole 2020 – Capitale Mondiale du Design”.

Le Grand Bassin
©Le Grand Bassin

Juste à côté du musée La Piscine se trouve Le Vestiaire, un hangar avec huit boutiques pop-up qui changent tous les trois mois. On peut discuter avec les créateurs au café attenant, où l’on peut aussi prendre un lunch.

Le lieu abrite également Le Grand Bassin, une boutique coopérative où des fabricants locaux vendent leurs produits faits main.

Les fleurs de Fany
©Les Fleurs de Fany

Sabato vous avait prévenu: les fleurs séchées sont la tendance 2020. Les Fleurs de Fany, qui propose uniquement des bouquets secs, l’a bien compris.

La fleuriste (Fany, donc) se fait aussi un plaisir de vous aider à composer votre propre bouquet (inodore).

Au beau milieu d’un centre commercial désaffecté, ce concept store un brin déjanté laisse une impression saisissante. En effet, quel magasin possède un “cereal bar” proposant des céréales du monde entier? On y trouve également des vêtements vintage, de la mode scandinave et du design de créateurs locaux. Notre coup de cœur: Atelier Kumo, le label déco minimaliste qui possède aussi sa propre vitrine un peu plus haut dans le quartier.

Hôtel

Mama Shelter

La chaîne d’hôtels française Mama Shelter, fondée par Serge Trigano (ex-président du Club Med) avec l’aide du designer Philippe Starck, est un véritable label lifestyle. Chez Mama Lille, qui a ouvert ses portes l’été dernier, le design est mis à l’honneur: papiers peints éclectiques, masques d’animaux et ambiance vintage rétro nostalgique. Un dîner sous la houlette du chef parisien étoilé Michelin, Guy Savoy, ou un cocktail sur la terrasse du rooftop? Cette adresse est le rendez-vous des habitants et des visiteurs.

L’Arbre Voyageur

En 2017, cet hôtel design a fait revivre l’ancien consulat de Pologne, un impressionnant bâtiment de verre et de métal. À l’intérieur, le choix s’est porté sur un thème de voyage exotique, avec beaucoup de bambou, des meubles colorés et un patio botanique. Outre deux (excellents) restaurants, l’hôtel dispose d’une boulangerie et d’un fleuriste. Il y a même une touche écolo: le bâtiment est recouvert de panneaux solaires et vous avez droit à une boisson gratuite si vous ne faites pas laver vos serviettes tous les jours.

Clarence Hotel
©Clarence Hotel

Cet hôtel particulier du XVIIIe siècle offre le luxe d’un hôtel cinq étoiles dans l’atmosphère chaleureuse d’une maison privée. Chaque pièce est consacrée à un extrait de l’œuvre de Baudelaire, la grande idole du propriétaire.

Tout aussi poétiques, l’espace bibliothèque en bois et le jardin de ville avec ses ruches et parterres d’herbes aromatiques. 

Art

LaM
©N.Dewitte/LaM

Pour un peu de variété parmi tout ce design, rendez-vous au Lille Métropole Musée d’art contemporain et d’art brut, à 15 minutes en voiture du centre.

À voir jusqu’au 13 décembre, une expo fascinante sur l’artiste sud-africain William Kentridge, qui dénonce l’apartheid dans ses dessins et films. Il fait également bon se promener parmi les sculptures de Picasso et Calder dans le parc du musée.

Museum La Piscine
©Alain Leprince / MAIAD Roubaix

En 1932, le maire de Roubaix a fait construire cette piscine publique. Aujourd’hui, le bâtiment Art déco abrite un musée d’art très fréquenté, spécialisé dans l’art et les sculptures du XIXe siècle. Avec son grand jardin intérieur, l’ancienne cantine de la piscine est également un lieu agréable pour le petit déjeuner et le lunch, avec les pâtisseries raffinées de Méert au menu.

23 Rue de l’Espérance, Roubaix, entrée gratuite tous les vendredis entre 18h et 20h et tous les premiers dimanches du mois (collection permanente uniquement), www.roubaix-lapiscine.com

Ateliers Jouret

Après avoir visité le Musée La Piscine, on peut pousser jusqu’aux Ateliers Jouret, une coopérative d’artistes installée dans une ancienne usine textile. Les peintres, céramistes et les sculpteurs y organisent un pop-up bar, des visites guidées et des ateliers créatifs.

Villa Cavrois x Muller Van Severen

Ce “château futuriste” est le manifeste de Robert Mallet-Stevens pour l’entrepreneur Paul Cavrois. L’architecte a tout conçu: la villa, le mobilier et la décoration. Même les horloges et les autres gadgets techniques sont sortis de son crayon. Après avoir été occupée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, puis laissée à l’abandon pendant plusieurs décennies, la villa a enfin été restaurée.

Depuis 2001, l’État a injecté 23 millions d’euros dans la rénovation du bâtiment, et certains meubles ont pu être rachetés. À l’occasion de “Lille Métropole 2020 – Capitale Mondiale du Design”, le duo de designers belges Muller Van Severen y exposera ses plus belles pièces.

Mode

Le Colonel Moutarde
©Le Colonel Moutarde

Conçu pour encourager et guider la créativité locale, le label Maisons de Mode est à l’origine de plusieurs success stories, dont Le Colonel Moutarde, une charmante maison de cravates et nœuds papillon de qualité fabriqués à la main.

Daniel Essa

L’histoire de Daniel Essa, arrivé à Roubaix en tant que réfugié syrien, se lit comme un conte de fées. Ses baskets de luxe ont été reprises dans le programme de soutien du label Maisons de Mode.

Et elles cartonnent. On a pu en voir aux pieds de Whoopi Goldberg, de Bella Thorne et d’Olivia Palermo.

Chlore

Bien qu’il ne soit plus possible de nager à La Piscine, c’est à deux pas de ce musée que vous trouverez Chlore, un label de mode balnéaire contemporaine. Après avoir nagé ensemble pendant des années, les créateurs Hélène Boulanger et Franck Laureys ont eu l’idée de créer des maillots de bain aux motifs géométriques et en matières écoresponsables. On peut trouver leurs créations jusque dans les rayons du Bon Marché, à Paris. 

Raf Simons, Maison Margiela, Ann Demeulemeester, Haider Ackermann et le regretté A.F. Vandevorst: nombreux sont les créateurs sortis de l’Académie d’Anvers à être représentés dans les rayons de Série Noire, la référence en matière de créations excentriques depuis 20 ans. Pour les bonnes affaires, rendez-vous aux Archives de Série Noire, où sont vendues les collections des saisons précédentes.

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Anvers impose une bulle de contacts limitée à 10 personnes

Une décision pour quatre semaines prise par la province d’Anvers. Chacun sera “invité” à conserver le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de ces personnes par écrit.

crise de la province d’Anvers a décidé samedi de limiter les contacts à dix personnes maximum par individu sur les quatre prochaines semaines. Chacun sera “invité” à conserver le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de ces personnes par écrit. Comme c’est déjà le cas dans la ville d’Anvers depuis samedi, les réunions de plus de dix personnes sur l’espace public sont interdites sur tout le territoire de la province.

La cellule de crise demande également qu’une distance physique suffisante soit maintenue à l’intérieur de ce groupe. Les fêtes privées doivent également être reportées. Les personnes âgées de plus de 12 ans devront porter un masque dans tous les “lieux publics très fréquentés”.




“Nous demandons à chacun d’être créatif pour vaincre le virus, pas pour contourner les mesures.”

LA cellule de crise d’Anvers

“Ce n’est que si chacun adhère systématiquement à toutes les mesures que nous pourrons, ensemble, faire baisser fortement le nombre de contaminations dans les quatre prochaines semaines”, indique la cellule de crise dirigée par la gouverneure Cathy Berx. “Nous demandons à chacun d’être créatif pour vaincre le virus, pas pour contourner les mesures.”

Respecter strictement les règles, plus sévères au niveau local, permettra d’éviter un reconfinement, justifient les autorités. “Nous voulons éviter ce scénario, tout le monde veut l’éviter à tout prix”, insistent-elles.
La cellule de crise de la province s’est à nouveau réunie samedi. Le nombre de nouvelles infections y augmente en effet plus rapidement que dans le reste du pays.

“Le taux de reproduction du virus, ou R0, approche de 2, ce qui indique une augmentation exponentielle du nombre d’infections”, a conclu le rapport. Ce chiffre signifie qu’une personne infectée en contamine deux autres en moyenne. En comparaison, le taux s’élève à 1,45 pour la Belgique, selon les données de Sciensano.

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Et si vous campiez sur le terrain d’un particulier?

C’est décidé, vous passerez l’été en Belgique. Ce sera l’occasion de (re)découvrir des sites et paysages tout proches que vous zappez systématiquement en partant à l’étranger. Mais pas question de renoncer pour autant à vos plans alternatifs, hors des sentiers battus. Dans le cadre de ce tourisme local, il s’agira de rester en dehors de la foule, dans des petits coins cachés et tranquilles.

100 à 200 euros

la semaine

Selon l’endroit (touristique ou non), il est possible de louer un emplacement sur un terrain privé avec quelques facilités pour 100 à 200 euros la semaine, pour une famille.

Cette année, le camping car a été présenté comme la meilleure solution pour voyager “safe” en évitant les lieux de grands rassemblements et d’inévitable promiscuité. A l’instar de la location d’une maison avec voyage en voiture. Mais il existe des alternatives pour éviter les hôtels et campings bondés. Et si vous installiez votre campement (tente, caravane, camping car) chez des particuliers? 

Forte demande, accueil adapté aux circonstances

Les hôtes sont apparemment toujours plus nombreux à proposer la location d’espaces privés et le déconfinement qui impose à beaucoup de vacanciers une solution de repli en Belgique a encore accentué la tendance. Depuis que les réservations sont à nouveau possibles, les demandes explosent, mais l’accueil reste bien sûr cadré et l’offre est adaptée aux circonstances sanitaires exceptionnelles (respect des règles d’hygiène, de distanciation, et limitation du nombre d’hôtes acceptés).

En temps normal, certains “extras” comme le petit déjeuner, la location de tentes ou l’accès aux sanitaires privés sont proposés, comme on le lira dans nos exemples. Mais vu le contexte, il faut donc se renseigner au cas par cas et idéalement pouvoir se laver dans sa caravane par exemple.

Plusieurs sites sont spécialisés dans ce type d’accueil touristique.

Welcome to my garden

Dernière initiative en date, le site welcometomygarden.be, accessible le 25 juin, permet aux campeurs et bivouaqueurs de localiser les adresses de quelque 700 propriétaires d’un terrain ou d’un jardin en Belgique, qui sont prêts à les héberger gratuitement pour une nuit ou deux.

Home Camper

Le site Home Camper, qui a “avalé” de plus petits acteurs ces dernières années, propose environ 500 emplacements sur des terrains privés un peu partout en Belgique: jardin, parc, champ, bois. En moyenne, comptez 60 euros pour un emplacement week-end pour un couple.
Pour planter une tente du 26 juillet au 1er août, à Lobbes en Wallonie, une famille (2 adultes, 2 enfants) devra débourser 110 euros (frais et assurances inclus). Equipements à disposition: eau potable, BBQ, électricité, toilettes et douche chez l’habitant, lave-linge…

Aux mêmes dates, cette famille peut installer son campement dans un champ du village campagnard de Zedelgem, à proximité de Bruges pour 124 euros. “Vous vivrez avec nos vaches et nos poules”, précise la propriétaire qui accueille aussi bien les tentes que les caravanes ou les camping-cars. Douche et toilettes chez l’habitant…

Campspace.com

Sur campspace.com (en anglais et néerlandais), un emplacement pour une tente au “Relax @Maison Sax’s quiet magical garden” qui se présente comme un micro-camping orienté feng-shui, dans le village touristique de Durbuy, revient à 207,30 euros (frais de service inclus) pour 2 adultes et 2 enfants, du 26 juillet au 1er août. Avec de très nombreuses activités de loisirs à proximité. À disposition: eau potable, BBQ, eau chaude, toilettes, table de pique-nique, douche, électricité, animaux domestiques acceptés, etc.

Un volet du site répond à des FAQ sur le Covid – notamment en cas d’annulation – et des conseils sont donnés aussi bien aux propriétaires qu’aux visiteurs.

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Road Trip: Explore the Sologne region of north-central France

PUBLISHED: 14:56 24 July 2020

The Chateau de Chenonceau is one of the most glorious in France. Pic: Sommatuscani/Getty

The Chateau de Chenonceau is one of the most glorious in France. Pic: Sommatuscani/Getty

Archant

Take a trip along the Cher river and into the Sologne region, discovering châteaux of all shapes and sizes






DAY ONE

Tours to Montrichard

My journey along the Cher river and into the Sologne region begins in Tours. Starting off in style with an overnight stay at Château Belmont (rooms from €175), a stroll around the city was a must before hitting the road. One of my favourite sites is the Musée du compagnonnage where you can admire the skilled craftsmanship of artisans of all different disciplines from chocolate-making to carpentry.

Half-timbering in Tours. Pic: Alison HughesHalf-timbering in Tours. Pic: Alison Hughes

The cathedral and the half-timbered houses of the old town will take you right back to the time of Balzac and a visit to Les Halles will set you up with all you need for a picnic lunch – goat’s cheese and rillons are obligatory.

Leaving the city, the River Cher is somewhat elusive and it is difficult to find small roads that follow its course, so I gave in to my sat nav and took the fast D976 to Bléré where I had my first real glimpse of this peaceful river.

Unlike the Loire which has dangerous currents, this stretch of the Cher is ideal for swimming and canoeing. You can cross the river here and join the D40 towards the village of Chenonceaux and its famous château (spelt without the letter x). Of all the Loire châteaux this has to be one of the most beautiful with its arches across the water and its rose garden. To see it at its best try to go slightly out of season or early in the day to avoid the crowds.

Don't miss the Monmousseau wine cellars. Pic: Alison HughesDon’t miss the Monmousseau wine cellars. Pic: Alison Hughes

Continue on the D176 to Montrichard where you can visit the ruins of the medieval fortress which towers above the town and the Église Sainte-Croix which was once the castle’s chapel.

It is perhaps now time for a late lunch by the side of the river. And continuing with a gastronomic theme, a visit to the Monmousseau wine cellars (specialist in sparkling wines) and the mushroom cave in Bourré, a little further along the D176. Both benefit from the coolness of the troglodyte cellars carved out of the limestone rock, a feature of this valley. Now take the next little bridge which crosses back over the Cher and head back to Saint-Julien-de-Chédon to a delightful B&B, La Folie Saint Julien (rooms from €105 including breakfast with home-made jams and pastries).

Attractive Montrichard. Pic: Alison HughesAttractive Montrichard. Pic: Alison Hughes

DAY TWO

Montrichard to Vierzon

Staying on the south side of the river, the D17 will take you through a succession of wine-growing villages as far as Saint-Aignan. Stop for a coffee down by the river for a view of the bridge and the town silhouetted above, before heading on to Selles-sur-Cher. The château here has suffered many ups and downs throughout history and was rescued from abandonment in 2002 by Michel Guyot (the man behind the Guédelon project to build a medieval castle from scratch in Burgundy). In 2012 it was sold to a couple who have placed the emphasis on its winery, offering tastings and tours. A medieval fête, concerts and a whole programme of events has brought the castle back to life.

Peaceful Mennetou-sur-Cher. Pic: Alison HughesPeaceful Mennetou-sur-Cher. Pic: Alison Hughes

After visiting the château, it is time for a spot of lunch at the Lion d’Or opposite the church (liondor41.com, menus from €16).

Now take the D35 to Saint-Loup-sur-Cher, crossing back over the river to the medieval village of Mennetou-sur-Cher. With three arched gateways, three defensive towers, cobbled streets and half-timbered houses, it has bucketloads of atmosphere. Now you are on the edge of La Sologne, but to do it justice, it is best to save that until tomorrow, so re-join the D51/D90 and head for an overnight stop at La Junchère B&B at Saint-Hilaire-de-Court, just outside Vierzon (rooms from €70). A very good dinner can be had at Les Petits Plats de Célestin in Vierzon (menus from €22).

Old Romorantin. Pic: Alison HughesOld Romorantin. Pic: Alison Hughes

DAY THREE

Vierzon to La Chapelle-d’Angillon

Leaving Vierzon on the D2076 take the D211 and then the D76 to the capital of Sologne, Romorantin-Lanthenay. François I wanted to make Romorantin the capital of France (François’ wife was born in the château). Hard to imagine now as this town has suffered in recent years from extensive flooding and the loss of one of its biggest employers, the car manufacturer Matra. One hidden gem in Romorantin is the Grand Hotel du Lion d’Or (rooms from €190, menus from €49) whose cuisine and décor capture the essence of the region. For further insights into this hunting and fishing area, visit Le Musée de Sologne (scheduled to re-open in 2020 – it was badly damaged by the 2016 floods) housed in two former mills.

This ancient region spans three departments, Cher, Loir-et-Cher and Loire and has a reputation for being slightly mysterious with its atmospheric forests and lakes. From Romorantin you could head north-west to the hunting château of Chambord, or directly north to the area of the lakes, but I was on a literary trail which would take me north-east.

Whichever direction draws you, make sure you take a minor road. Ponds, lakes and half-hidden properties are glimpsed through the trees. Imagine this on a misty autumn day and there you have the mysterious Sologne that Alain-Fournier depicted so well in Le Grand Meaulnes.

Fournier was born in La Chapelle-d’Angillon and many of the places that he knew as a child appear in his famous novel. The château has a permanent exhibition on the author but it is also fascinating in its own right, with many stories to tell. If you are lucky the present owner, Comte Jean d’Ogny, will be your guide – the visit ends with a glass of hypocras (bit like mead but not as sweet) and a sablé de Nançay biscuit.

TOURIST INFORMATION

berryprovince.com; tourismeloiret.com; tourainevaldeloire.com

Note: This article was first published in the February 2020 issue of FRANCE Magazine.

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Puis-je quitter la Belgique avec une voiture de location?

Il ne se passe pratiquement plus un jour sans qu’un pays ou une région en Europe passe du vert à l’orange ou au rouge, que ce soit dans le sens des départs ou des retours. Peu importe votre prochaine destination de vacances, l’incertitude demeure donc élevée.

C’est pourquoi, Philippe Goffin, le ministre des Affaires étrangères et de la Défense a conseillé aux Belges – dans une interview accordée à nos confrères de La Capitale – de “garder une autonomie de rapatriement” en privilégiant si possible des vacances de proximité. “On a moins d’autonomie en avion qu’en voiture…“, a-t-il ajouté. 




“Gardez une autonomie de rapatriement.”

Philippe Goffin

Ministre des Affaires étrangères et de la Défense (MR)

Si vous n’avez pas de voiture (et que vous préférez de toute façon éviter les transports en commun pour limiter les risques de contacts rapprochés) ou bien si votre véhicule actuel est bien trop petit pour emmener toute votre famille ou vos amis ainsi que leurs bagages, il existe différentes solutions pour louer une voiture depuis la Belgique sans forcément devoir vous rendre dans un aéroport ou même dans une grande gare. De fait, certaines entreprises de location internationales (comme Avis, Hertz, Europcar, Rent A Car ou encore Sixt) ont des agences dans plusieurs villes belges.  

Passage transfrontalier

Mais avant d’opter pour la voiture de votre choix, assurez-vous que le loueur du véhicule vous autorise à quitter les frontières belges. C’est généralement le cas pour la plupart des grandes entreprises de location de voitures. Pour le vérifier, parcourez les conditions générales et vous y trouverez la liste précise des pays dans lesquels vous êtes autorisés à vous rendre.

Attention, si vous vous rendez quand même dans un pays non repris sur cette liste, vous ne serez tout simplement plus couvert par l’assurance prévue dans votre contrat, ce qui peut donner lieu à des lourdes conséquences financières en cas de dommages ou d’accident.

Cela dit, ne vous contentez pas de trouver cette liste dans les conditions générales. Lisez ces dernières à fond car, selon les compagnies de location et pour certaines catégories de véhicules, un vol pourrait, lui aussi, avoir de très lourdes conséquences sur vos finances.

Si vous avez loué une voiture chez Avis, n’espérez pas prendre le ferry pour vous rendre en Corse.
©REUTERS

Par exemple, chez Europcar, vous êtes autorisé à vous rendre en Italie ainsi que dans les états membres de l’Europe de l’Est de la communauté européenne, mais si le véhicule est volé dans l’un de ces pays vous serez tenu entièrement responsable, et cela même si vous avez souscrit une couverture supplémentaire contre le vol.

Dans un autre genre, même si Avis vous autorise à rouler en France avec un véhicule loué en Belgique, il s’agit bien de la France Métropolitaine. La Corse est donc exclue. C’est également le cas, par exemple, pour les îles espagnoles et les îles italiennes.

Intermédiaire de location

Par ailleurs, si vous louez un véhicule via un intermédiaire de location de voitures (qui dispose généralement de contrats aussi bien avec les grandes entreprises de location de voiture qu’avec des loueurs locaux) et que vous avez l’intention de quitter les frontières belges, faites-en la demande préalable lors de la réservation.

“Si le passage transfrontalier est autorisé, nous pouvons le préciser par écrit chez le loueur local et régler les formalités nécessaires en matière d’assurance”, selon les explications de Sunny Cars, un intermédiaire de location de voitures. “Dans certains pays, les loueurs comptent un supplément pour le passage transfrontalier. Si tel est le cas, nous ne manquerons pas de vous informer à ce sujet et de mentionner les prix dans les conditions de location.”

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un assureur condamné à indemniser un client hôtelier

Le tribunal de commerce de Nanterre, saisi en référé par cinq hôtels, a condamné l’assureur Albingia à leur verser 450.000 euros de provisions pour couvrir deux mois de pertes d’exploitation liées à l’épidémie de Covid-19, en l’attente d’une expertise détaillée, a-t-on appris dimanche.

Cinq établissements de la marque Originals Hotels, gérés par HHP Hôtels en région parisienne, avaient assigné leur assureur en référé le 9 juillet, après lui avoir adressé une déclaration de sinistre, à la suite de leur fermeture le 15 mars.

Une « divergence d’interprétation du contrat »

Selon l’ordonnance prise vendredi, dont l’AFP a obtenu une copie, le tribunal a estimé que les « pertes d’exploitations subies par les sociétés hôtelières (étaient) couvertes par les polices d’assurances souscrites auprès d’Albingia ».

« Attendu que le montant total de ces pertes n’est toujours pas chiffré » et en attendant le rapport d’un expert technique, nommé par le tribunal, la société Albingia a par conséquent été condamnée à verser 450.000 euros de provisions à ses clients.

Dans une déclaration à l’AFP reçue en début d’après-midi, l’assureur a annoncé qu’il interjetait appel de cette décision, qui ne constitue pas selon lui « un jugement sur le fond du sujet ». Il estime voir une « divergence d’interprétation du contrat ».

« Nous sommes sensibles aux grandes difficultés rencontrées par le secteur de l’hôtellerie, mais les assureurs ne peuvent absorber les conséquences de la crise économique, qui plus est en dehors des cadres contractuels », ajoute Albingia.

« Fermeture temporaire administrative »

Dans son ordonnance, le tribunal explique qu’une clause de garantie intitulée « fermeture temporaire administrative », du chapitre « pertes d’exploitation », stipule bien que sont couvertes celles « qui sont la conséquence directe de la fermeture temporaire de l’établissement assuré par les autorités municipales ou préfectorales suite aux seuls évènements suivants: meurtre, suicide, maladie contagieuse, épidémie, intoxication alimentaire ou empoisonnement ».

Cette clause est rédigée en des « termes (qui) sont clairs et ne sont sujet à aucune interprétation », souligne le tribunal.

Pour sa défense, l’assureur a fait valoir qu’en l’occurrence, les hôtels n’avaient pas été contraints de fermer totalement et que les fermetures dues à un arrêté ministériel n’avaient pas valeur de fermeture administrative municipale ou préfectorale.

Mais, sur ce point, le tribunal de Nanterre a débouté l’assureur en estimant que « les arrêtés ministériels (…) étant d’application nationale », il n’était pas nécessaire d’invoquer une décision préfectorale ou municipale. Et que, par ailleurs, les hôtels, s’ils étaient restés partiellement ouverts, ne l’avaient été que pour accueillir le personnel soignant mobilisé pour lutter contre l’épidémie.

« Une première manche »

Pour le directeur général délégué d’HHP Hotels Stéphane Flambert, cette décision de justice constitue « une première manche ». Il invite « les assureurs à prendre en considération les difficultés quotidiennes que rencontrent les cafetiers, hôteliers et restaurateurs pour lesquels les commerces sont bien souvent l’outil de travail, le patrimoine et parfois aussi le domicile ».

Fin juin, le groupe d’assurances Axa avait annoncé avoir trouvé un accord avec plusieurs centaines de restaurateurs pour indemniser « une partie substantielle » de leurs pertes d’exploitation liées à la crise du Covid-19.

Cette annonce était intervenue notamment après le différend très médiatisé entre l’assureur et le restaurateur parisien Stéphane Manigold. A l’issue d’une procédure d’urgence en référé fin mai, le tribunal de commerce de Paris avait donné raison au restaurateur, qui estimait qu’Axa se soustrayait à ses obligations concernant les quatre établissements qu’il dirige à Paris.

Le groupe Crédit Mutuel a lui aussi été attaqué en justice, via une procédure en référé, par un restaurateur d’Annecy. Dans cette affaire, le tribunal a toutefois estimé ne pas être en capacité de trancher ce litige.

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La Région bruxelloise vole au secours du secteur hôtelier

Le gouvernement bruxellois a décidé de soutenir les exploitants des hôtels de la capitale touchés par le coronavirus en leur octroyant une aide supplémentaire.

Une prime forfaitaire de 200 euros par chambre et par mois (de mi-mars à fin août) pour couvrir une partie des frais fixes, c’est ce dont bénéficieront désormais les hôtels et appart-hôtels de la région. Les conditions d’éligibilité pour cette prime doivent encore être précisées.

Cette nouvelle aide s’inscrit dans le plan de relance de Bruxelles d’un total de 120 millions d’euros pour soutenir les personnes et entreprises de la capitale qui n’ont pas été épargnées par la crise du coronavirus.

Dans cette enveloppe, quelque 20 millions d’euros sont réservés pour de nouvelles mesures de soutien au secteur hôtelier, annonçait le gouvernement régional il y a une dizaine de jours. Et éviter ainsi à de nombreux exploitants , gangrénés par le confinement, de tomber en faillite.

Une prime au centre de formation Horeca Be Pro

Outre cette prime de 200 euros, 600.000 euros seront octroyés au centre de formation Horeca Be Pro pour augmenter l’offre de formation du personnel du secteur. “Ceci permettra d’accroître leurs compétences, d’accompagner les travailleurs ou les chercheurs d’emploi du secteur et de les soutenir dans leur reconversion professionnelle“, indique un communiqué du gouvernement bruxellois.

La crise du coronavirus s’est fait sévèrement sentir pour les établissements de la région. Le tourisme de séjour génère annuellement 1,2 milliards d’euros, dont 48% revient aux hébergements. Or, l’estimation du taux d’occupation des hôtels pour cet été (juillet et août) se situe actuellement aux alentours de 8%.

14 millions pour la Ville

Le bourgmestre de Bruxelles Philippe Close (PS) et l’échevin bruxellois des Affaires économiques Fabian Maingain (DéFI) ont par ailleurs annoncé ce jeudi que la Ville de Bruxelles débloquera 14 millions d’euros pour son plan de relance économique. Ces mesures comprennent à la fois un plan d’été pour attirer le tourisme et des mesures structurelles pour l’après-saison. Nul doute que de nombreux hôtels pourront également profiter de l’afflux des touristes pour se relancer.

Pour atteindre ces touristes à la fois belges et étrangers, 2 millions d’euros seront consacrés à une grande campagne de communication qui sera coordonnée avec la campagne de promotion déjà en cours de visit.brussels. “Historiquement, les Belges ont été les plus importants touristes de la capitale. S’ils ne vont pas à l’étranger, nous devons leur montrer qu’il y a beaucoup de musées, de magasins, de restaurants et de beaux quartiers à découvrir”, explique le bourgmestre Close.

Le plan d’été prévoit également une série de mesures d’allégement fiscal. Jusqu’à la fin de la saison, les loyers des immeubles de la ville seront exonérés, ce qui représente un investissement de 2,5 à 3 millions d’euros.

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