Les GAFA se sont encore plus enrichis qu’on le pensait pendant la crise du Covid

L’économie américaine est entrée en récession et les groupes industriels ont perdu des milliards, mais la Silicon Valley résiste à la pandémie et affiche même des profits insolents, comme une revanche au lendemain d’une audition où les élus américains les ont accusés de tous les maux.

Sermonnés mercredi sur le respect de la concurrence, Google, Apple, Facebook et Amazon ont publié jeudi des résultats trimestriels largement au-delà des attentes du marché, montrant à quel point l’économie numérique sort renforcée de la pandémie.

Google, Amazon ou Facebook visés par la justice américaine pour entrave à la concurrence

Amazon émerge du deuxième trimestre avec 5,2 milliards de dollars de bénéfice net, le double d’il y a un an, malgré ses 4 milliards de bénéfice opérationnel directement investis dans la gestion de la crise sanitaire.

« Nous avons créé plus de 175 000 emplois depuis le mois de mars […] et les ventes par des tiers ont de nouveau progressé plus vite que les ventes d’Amazon en direct », s’est enorgueilli son patron Jeff Bezos, attaqué la veille sur son double rôle de juge et partie sur la plateforme de vente en ligne. Le groupe a augmenté ses capacités de livraison de 160% et prévoit d’investir deux milliards de plus pour protéger ses salariés et répondre à l’explosion de la demande.

Amazon ne veut pas de la taxe Gafa, vous allez donc payer plus cher

Même pas mal

Pour Apple, Facebook et Google, les analystes prévoyaient des ralentissements, à cause de la conjecture et aussi des coupes dans les budgets publicitaires des annonceurs. Mais, visiblement peu affecté, le fabricant de l’iPhone a réalisé près de 60 milliards de chiffre d’affaires (+11%), et plus de 11 milliards de bénéfice net, deux milliards de plus qu’attendu.

Les revenus de Facebook ont aussi grimpé de 11%, à 18,7 milliards, dont la société californienne a sorti plus de 5 milliards de bénéfice net. L’occasion pour son patron, Mark Zuckerberg, de rappeler le rôle majeur joué par les plateformes au temps du « Grand confinement », au lendemain d’une séance de questions virulentes de la part des politiques sur sa position monopolistique.

« Imaginez vivre cette pandémie il y a deux décennies, quand internet voyait le jour. Facebook n’existait même pas. (…) Vous n’auriez eu aucune connexion avec vos amis et l’économie en général », a-t-il assené lors d’une conférence téléphonique aux analystes.

Il s’est même permis de juger très décevant que « la Covid-19 gagne du terrain rapidement aux Etats-Unis », « parce qu’il semble que (le pays) aurait pu éviter cette vague si notre gouvernement avait mieux géré la situation ».

Alphabet, la maison mère de Google et YouTube, est le seul à avoir trébuché. Son bénéfice net a atteint près de 7 milliards de dollars, c’est trois milliards de moins que l’année dernière.

Le leader mondial de la publicité en ligne est plus exposé que Facebook aux gros annonceurs, comme les voyagistes, dont les revenus s’effondrent à cause du coronavirus. Ses recettes ont reculé de quelque 2% à 38,3 milliards de dollars – un milliard de plus qu’escompté à Wall Street.

Même pas peur

Sundar Pichai, le dirigeant d’Alphabet, a assuré voir « les premiers signes de stabilisation » : « Mais bien sûr, le climat économique reste fragile », a-t-il ajouté, alors que des foyers de Covid-19 forcent à nouveau certains responsables à prendre des mesures ciblées de confinement.

Pour Facebook ou Amazon, le retour à la « normale » n’est pas forcément rassurant. Le réseau social planétaire, désormais utilisé par près d’1,8 milliard de personnes au quotidien, a reconnu que ses compteurs d’utilisateurs actifs pourraient « baisser légèrement » au troisième trimestre.

Facebook est aussi boycotté en ce moment par des centaines d’entreprises, à cause de sa modération des contenus jugée trop laxiste, mais les conséquences pour ses revenus seront sans doute limitées.

Amazon aussi a mis la barre haut. « Nos recettes du deuxième trimestre ont été plus élevées qu’au quatrième trimestre (la saison des fêtes), c’est du jamais-vu », a admis Brian Olsavsky, le directeur financier d’Amazon.

Changement des habitudes de consommation

Mais selon l’analyste Neil Saunders de GlobalData Retail, « ces résultats phénoménaux prouvent à quel point les habitudes de shopping ont changé pendant la pandémie, aux Etats-Unis et dans le monde ».

Apple, de son côté, a confirmé la sortie de son nouveau smartphone cet automne, mais quelques semaines plus tard que prévu.

Pas de quoi inquiéter les analystes. « Le décor est posé pour que la demande, refoulée pendant la pandémie, explose cet automne en faveur de l’iPhone 12 », affirme Daniel Ives de Wedbush Securities.

« Ils ont trop de pouvoir », s’indignait la veille David Cicilline, l’élu démocrate qui a dirigé l’audition des GAFA. « Certains doivent être scindés, tous doivent être mieux régulés et responsabilisés ». Des menaces qui semblent déjà lointaines.

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8 bonnes adresses pour passer une nuit exceptionnelle en Belgique

L’exotisme n’est pas forcément loin de chez soi. Partez à sa découverte en Belgique, vous découvrirez des lieux merveilleux. Voici quelques idées.

Petit Versailles des Ardennes

Manoir de Lébioles, Spa

Concept? Ce château fut construit au beau milieu des bois en 1910 pour Georges Neyt, alors ministre belge et fils présumé de Léopold Ier. Aujourd’hui, son “Petit Versailles des Ardennes” est un hôtel de luxe offrant de nombreuses formules gastronomiques. Et comme il se doit à Spa, il dispose d’un espace wellness, loin de l’agitation de la ville thermale. La maison la plus proche se trouve à un kilomètre. Le rêve!

Domaine de Lébioles 1/5, Spa.

Atelier en guise de B&B

Atelier Lachaert Dhanis, Temse

Concept? Dans un ancien chantier naval à Tielrode, le duo d’artistes Sofie Lachaert et Luc D’Hanis possède un atelier doublé d’un B&B. Un lieu unique qui vous plonge dans leur univers. Trois formules: un studio à prix doux dans l’ancienne conciergerie, une suite spacieuse et une expérience complète avec séjour dans la galerie (530 m²). Une exposition collective sur le miel peut être visitée gratuitement dans le jardin et la galerie.

De 70 à 450 euros la nuit, l’exposition “Honey me” jusqu’au 31 août.

Rêve d’enfant

Slô Escape, Humain

Concept? Une destination de vacances dont pourront s’inspirer vos abonnés Instagram! Slô est un nouveau concept qui s’étend sur plus de 11 hectares de forêt ardennaise en province de Luxembourg. Ses cabanes dans les arbres sont un rêve pour l’enfant amateur de design qui sommeille peut-être en vous. Ici, des chalets de luxe aux noms aussi oniriques que “The Glass Cube” et “The Cathedral” sont suspendus au-dessus du sol, entre 3 et 8 mètres. Un véritable luxe pour ceux qui veulent se détendre au sens le plus large du terme, car c’est vous qui récoltez les légumes du potager voisin et les cuisinez!

Belle et chique

Concept? Le photographe food Heikki Verdurme et la journaliste Sophie Allegaert ont lancé O Dierbaar België, un site (en néerlandais, mais facile à comprendre) consacré à la Belgique, avec de superbes endroits où séjourner, présentés par catégories pour trouver facilement ce qu’on cherche: un beau coin de nature ou un hébergement design au calme. Le service est gratuit, car la réservation se fait par l’intermédiaire du propriétaire. 

Art déco à Knokke

Hôtel Van Bunnen
©Hotel Van Bunnen

Concept? Si, en 1938, Knokke comptait 200 hôtels, il n’en reste plus que 12 aujourd’hui, dont l’hôtel Van Bunnen, qui fête son trentième anniversaire. Installé dans un superbe bâtiment Art déco à 300 mètres de la plage, cet hôtel familial entretient une relation étroite avec l’art contemporain. Sur la façade trône une œuvre de Peter Downsbrough et l’hôtel dispose d’une chambre “Wake up in Art”, qui se trouve être une galerie d’art. Cet été, l’hôtel propose des paniers de victuailles pour le petit déjeuner, accompagnés d’une carte des plus beaux sites où pique-niquer dans la station balnéaire. Une initiative qui s’adresse à tout le monde, y compris à ceux qui ne séjournent pas dans l’hôtel.

Van Bunnenlaan 50 à Knokke-Heist.

Luxe dans les Ardennes

Le Sanglier des Ardennes, Durbuy

Concept? Durbuy devient peu à peu le Knokke des Ardennes, avec l’Ourthe dans le rôle de la mer, une multitude d’activités (golf, kayak, death rides, …) et un hôtel de luxe. L’ancien “Sanglier des Ardennes”, rénové et relancé à grande échelle par l’entrepreneur Marc Coucke, dispose de suites de luxe et d’un bel espace wellness. Les deux restaurants sont dirigés par le chef Wout Bru, pour transformer le séjour en régal pour les papilles.

Rue du Comte Théodule d’Ursel 14, Durbuy

Palais des glaces

MurmuresNamur, Namur

Concept? On oublie la cabane dans les arbres, trop cliché. Plus originale, cette maisonnette couverte de miroirs, nichée dans les bois des environs de la citadelle de Namur. Conçue comme une suite de luxe invisible, elle offre une vue imprenable sur l’environnement. “Nous nous sommes inspirés du Treehotel de Harads, une célèbre maison suédoise dans les arbres”, confie Vincent Toussaint, propriétaire de la maison-miroir.

Comme un roi en Famenne

Château de Vignée, Rochefort
©Katoo Peeters

Concept? Durbuy n’est plus la seule destination glamour des Ardennes. Dissimulé dans la verdure des Ardennes namuroises, le Château de Vignée a été rénové et transformé en hôtel.

Ici, tout n’est que luxe, calme et volupté: spa ultra moderne, balades dans la nature et les environs du domaine royal, dîner aux chandelles dans la cave à vin… La famille royale n’est plus la seule à pouvoir profiter de ces paysages magnifiques. Sabato a joué les éclaireurs.

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Anvers impose une bulle de contacts limitée à 10 personnes

Une décision pour quatre semaines prise par la province d’Anvers. Chacun sera “invité” à conserver le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de ces personnes par écrit.

crise de la province d’Anvers a décidé samedi de limiter les contacts à dix personnes maximum par individu sur les quatre prochaines semaines. Chacun sera “invité” à conserver le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de ces personnes par écrit. Comme c’est déjà le cas dans la ville d’Anvers depuis samedi, les réunions de plus de dix personnes sur l’espace public sont interdites sur tout le territoire de la province.

La cellule de crise demande également qu’une distance physique suffisante soit maintenue à l’intérieur de ce groupe. Les fêtes privées doivent également être reportées. Les personnes âgées de plus de 12 ans devront porter un masque dans tous les “lieux publics très fréquentés”.




“Nous demandons à chacun d’être créatif pour vaincre le virus, pas pour contourner les mesures.”

LA cellule de crise d’Anvers

“Ce n’est que si chacun adhère systématiquement à toutes les mesures que nous pourrons, ensemble, faire baisser fortement le nombre de contaminations dans les quatre prochaines semaines”, indique la cellule de crise dirigée par la gouverneure Cathy Berx. “Nous demandons à chacun d’être créatif pour vaincre le virus, pas pour contourner les mesures.”

Respecter strictement les règles, plus sévères au niveau local, permettra d’éviter un reconfinement, justifient les autorités. “Nous voulons éviter ce scénario, tout le monde veut l’éviter à tout prix”, insistent-elles.
La cellule de crise de la province s’est à nouveau réunie samedi. Le nombre de nouvelles infections y augmente en effet plus rapidement que dans le reste du pays.

“Le taux de reproduction du virus, ou R0, approche de 2, ce qui indique une augmentation exponentielle du nombre d’infections”, a conclu le rapport. Ce chiffre signifie qu’une personne infectée en contamine deux autres en moyenne. En comparaison, le taux s’élève à 1,45 pour la Belgique, selon les données de Sciensano.

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Et si vous campiez sur le terrain d’un particulier?

C’est décidé, vous passerez l’été en Belgique. Ce sera l’occasion de (re)découvrir des sites et paysages tout proches que vous zappez systématiquement en partant à l’étranger. Mais pas question de renoncer pour autant à vos plans alternatifs, hors des sentiers battus. Dans le cadre de ce tourisme local, il s’agira de rester en dehors de la foule, dans des petits coins cachés et tranquilles.

100 à 200 euros

la semaine

Selon l’endroit (touristique ou non), il est possible de louer un emplacement sur un terrain privé avec quelques facilités pour 100 à 200 euros la semaine, pour une famille.

Cette année, le camping car a été présenté comme la meilleure solution pour voyager “safe” en évitant les lieux de grands rassemblements et d’inévitable promiscuité. A l’instar de la location d’une maison avec voyage en voiture. Mais il existe des alternatives pour éviter les hôtels et campings bondés. Et si vous installiez votre campement (tente, caravane, camping car) chez des particuliers? 

Forte demande, accueil adapté aux circonstances

Les hôtes sont apparemment toujours plus nombreux à proposer la location d’espaces privés et le déconfinement qui impose à beaucoup de vacanciers une solution de repli en Belgique a encore accentué la tendance. Depuis que les réservations sont à nouveau possibles, les demandes explosent, mais l’accueil reste bien sûr cadré et l’offre est adaptée aux circonstances sanitaires exceptionnelles (respect des règles d’hygiène, de distanciation, et limitation du nombre d’hôtes acceptés).

En temps normal, certains “extras” comme le petit déjeuner, la location de tentes ou l’accès aux sanitaires privés sont proposés, comme on le lira dans nos exemples. Mais vu le contexte, il faut donc se renseigner au cas par cas et idéalement pouvoir se laver dans sa caravane par exemple.

Plusieurs sites sont spécialisés dans ce type d’accueil touristique.

Welcome to my garden

Dernière initiative en date, le site welcometomygarden.be, accessible le 25 juin, permet aux campeurs et bivouaqueurs de localiser les adresses de quelque 700 propriétaires d’un terrain ou d’un jardin en Belgique, qui sont prêts à les héberger gratuitement pour une nuit ou deux.

Home Camper

Le site Home Camper, qui a “avalé” de plus petits acteurs ces dernières années, propose environ 500 emplacements sur des terrains privés un peu partout en Belgique: jardin, parc, champ, bois. En moyenne, comptez 60 euros pour un emplacement week-end pour un couple.
Pour planter une tente du 26 juillet au 1er août, à Lobbes en Wallonie, une famille (2 adultes, 2 enfants) devra débourser 110 euros (frais et assurances inclus). Equipements à disposition: eau potable, BBQ, électricité, toilettes et douche chez l’habitant, lave-linge…

Aux mêmes dates, cette famille peut installer son campement dans un champ du village campagnard de Zedelgem, à proximité de Bruges pour 124 euros. “Vous vivrez avec nos vaches et nos poules”, précise la propriétaire qui accueille aussi bien les tentes que les caravanes ou les camping-cars. Douche et toilettes chez l’habitant…

Campspace.com

Sur campspace.com (en anglais et néerlandais), un emplacement pour une tente au “Relax @Maison Sax’s quiet magical garden” qui se présente comme un micro-camping orienté feng-shui, dans le village touristique de Durbuy, revient à 207,30 euros (frais de service inclus) pour 2 adultes et 2 enfants, du 26 juillet au 1er août. Avec de très nombreuses activités de loisirs à proximité. À disposition: eau potable, BBQ, eau chaude, toilettes, table de pique-nique, douche, électricité, animaux domestiques acceptés, etc.

Un volet du site répond à des FAQ sur le Covid – notamment en cas d’annulation – et des conseils sont donnés aussi bien aux propriétaires qu’aux visiteurs.

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Road Trip: Explore the Sologne region of north-central France

PUBLISHED: 14:56 24 July 2020

The Chateau de Chenonceau is one of the most glorious in France. Pic: Sommatuscani/Getty

The Chateau de Chenonceau is one of the most glorious in France. Pic: Sommatuscani/Getty

Archant

Take a trip along the Cher river and into the Sologne region, discovering châteaux of all shapes and sizes






DAY ONE

Tours to Montrichard

My journey along the Cher river and into the Sologne region begins in Tours. Starting off in style with an overnight stay at Château Belmont (rooms from €175), a stroll around the city was a must before hitting the road. One of my favourite sites is the Musée du compagnonnage where you can admire the skilled craftsmanship of artisans of all different disciplines from chocolate-making to carpentry.

Half-timbering in Tours. Pic: Alison HughesHalf-timbering in Tours. Pic: Alison Hughes

The cathedral and the half-timbered houses of the old town will take you right back to the time of Balzac and a visit to Les Halles will set you up with all you need for a picnic lunch – goat’s cheese and rillons are obligatory.

Leaving the city, the River Cher is somewhat elusive and it is difficult to find small roads that follow its course, so I gave in to my sat nav and took the fast D976 to Bléré where I had my first real glimpse of this peaceful river.

Unlike the Loire which has dangerous currents, this stretch of the Cher is ideal for swimming and canoeing. You can cross the river here and join the D40 towards the village of Chenonceaux and its famous château (spelt without the letter x). Of all the Loire châteaux this has to be one of the most beautiful with its arches across the water and its rose garden. To see it at its best try to go slightly out of season or early in the day to avoid the crowds.

Don't miss the Monmousseau wine cellars. Pic: Alison HughesDon’t miss the Monmousseau wine cellars. Pic: Alison Hughes

Continue on the D176 to Montrichard where you can visit the ruins of the medieval fortress which towers above the town and the Église Sainte-Croix which was once the castle’s chapel.

It is perhaps now time for a late lunch by the side of the river. And continuing with a gastronomic theme, a visit to the Monmousseau wine cellars (specialist in sparkling wines) and the mushroom cave in Bourré, a little further along the D176. Both benefit from the coolness of the troglodyte cellars carved out of the limestone rock, a feature of this valley. Now take the next little bridge which crosses back over the Cher and head back to Saint-Julien-de-Chédon to a delightful B&B, La Folie Saint Julien (rooms from €105 including breakfast with home-made jams and pastries).

Attractive Montrichard. Pic: Alison HughesAttractive Montrichard. Pic: Alison Hughes

DAY TWO

Montrichard to Vierzon

Staying on the south side of the river, the D17 will take you through a succession of wine-growing villages as far as Saint-Aignan. Stop for a coffee down by the river for a view of the bridge and the town silhouetted above, before heading on to Selles-sur-Cher. The château here has suffered many ups and downs throughout history and was rescued from abandonment in 2002 by Michel Guyot (the man behind the Guédelon project to build a medieval castle from scratch in Burgundy). In 2012 it was sold to a couple who have placed the emphasis on its winery, offering tastings and tours. A medieval fête, concerts and a whole programme of events has brought the castle back to life.

Peaceful Mennetou-sur-Cher. Pic: Alison HughesPeaceful Mennetou-sur-Cher. Pic: Alison Hughes

After visiting the château, it is time for a spot of lunch at the Lion d’Or opposite the church (liondor41.com, menus from €16).

Now take the D35 to Saint-Loup-sur-Cher, crossing back over the river to the medieval village of Mennetou-sur-Cher. With three arched gateways, three defensive towers, cobbled streets and half-timbered houses, it has bucketloads of atmosphere. Now you are on the edge of La Sologne, but to do it justice, it is best to save that until tomorrow, so re-join the D51/D90 and head for an overnight stop at La Junchère B&B at Saint-Hilaire-de-Court, just outside Vierzon (rooms from €70). A very good dinner can be had at Les Petits Plats de Célestin in Vierzon (menus from €22).

Old Romorantin. Pic: Alison HughesOld Romorantin. Pic: Alison Hughes

DAY THREE

Vierzon to La Chapelle-d’Angillon

Leaving Vierzon on the D2076 take the D211 and then the D76 to the capital of Sologne, Romorantin-Lanthenay. François I wanted to make Romorantin the capital of France (François’ wife was born in the château). Hard to imagine now as this town has suffered in recent years from extensive flooding and the loss of one of its biggest employers, the car manufacturer Matra. One hidden gem in Romorantin is the Grand Hotel du Lion d’Or (rooms from €190, menus from €49) whose cuisine and décor capture the essence of the region. For further insights into this hunting and fishing area, visit Le Musée de Sologne (scheduled to re-open in 2020 – it was badly damaged by the 2016 floods) housed in two former mills.

This ancient region spans three departments, Cher, Loir-et-Cher and Loire and has a reputation for being slightly mysterious with its atmospheric forests and lakes. From Romorantin you could head north-west to the hunting château of Chambord, or directly north to the area of the lakes, but I was on a literary trail which would take me north-east.

Whichever direction draws you, make sure you take a minor road. Ponds, lakes and half-hidden properties are glimpsed through the trees. Imagine this on a misty autumn day and there you have the mysterious Sologne that Alain-Fournier depicted so well in Le Grand Meaulnes.

Fournier was born in La Chapelle-d’Angillon and many of the places that he knew as a child appear in his famous novel. The château has a permanent exhibition on the author but it is also fascinating in its own right, with many stories to tell. If you are lucky the present owner, Comte Jean d’Ogny, will be your guide – the visit ends with a glass of hypocras (bit like mead but not as sweet) and a sablé de Nançay biscuit.

TOURIST INFORMATION

berryprovince.com; tourismeloiret.com; tourainevaldeloire.com

Note: This article was first published in the February 2020 issue of FRANCE Magazine.

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un assureur condamné à indemniser un client hôtelier

Le tribunal de commerce de Nanterre, saisi en référé par cinq hôtels, a condamné l’assureur Albingia à leur verser 450.000 euros de provisions pour couvrir deux mois de pertes d’exploitation liées à l’épidémie de Covid-19, en l’attente d’une expertise détaillée, a-t-on appris dimanche.

Cinq établissements de la marque Originals Hotels, gérés par HHP Hôtels en région parisienne, avaient assigné leur assureur en référé le 9 juillet, après lui avoir adressé une déclaration de sinistre, à la suite de leur fermeture le 15 mars.

Une « divergence d’interprétation du contrat »

Selon l’ordonnance prise vendredi, dont l’AFP a obtenu une copie, le tribunal a estimé que les « pertes d’exploitations subies par les sociétés hôtelières (étaient) couvertes par les polices d’assurances souscrites auprès d’Albingia ».

« Attendu que le montant total de ces pertes n’est toujours pas chiffré » et en attendant le rapport d’un expert technique, nommé par le tribunal, la société Albingia a par conséquent été condamnée à verser 450.000 euros de provisions à ses clients.

Dans une déclaration à l’AFP reçue en début d’après-midi, l’assureur a annoncé qu’il interjetait appel de cette décision, qui ne constitue pas selon lui « un jugement sur le fond du sujet ». Il estime voir une « divergence d’interprétation du contrat ».

« Nous sommes sensibles aux grandes difficultés rencontrées par le secteur de l’hôtellerie, mais les assureurs ne peuvent absorber les conséquences de la crise économique, qui plus est en dehors des cadres contractuels », ajoute Albingia.

« Fermeture temporaire administrative »

Dans son ordonnance, le tribunal explique qu’une clause de garantie intitulée « fermeture temporaire administrative », du chapitre « pertes d’exploitation », stipule bien que sont couvertes celles « qui sont la conséquence directe de la fermeture temporaire de l’établissement assuré par les autorités municipales ou préfectorales suite aux seuls évènements suivants: meurtre, suicide, maladie contagieuse, épidémie, intoxication alimentaire ou empoisonnement ».

Cette clause est rédigée en des « termes (qui) sont clairs et ne sont sujet à aucune interprétation », souligne le tribunal.

Pour sa défense, l’assureur a fait valoir qu’en l’occurrence, les hôtels n’avaient pas été contraints de fermer totalement et que les fermetures dues à un arrêté ministériel n’avaient pas valeur de fermeture administrative municipale ou préfectorale.

Mais, sur ce point, le tribunal de Nanterre a débouté l’assureur en estimant que « les arrêtés ministériels (…) étant d’application nationale », il n’était pas nécessaire d’invoquer une décision préfectorale ou municipale. Et que, par ailleurs, les hôtels, s’ils étaient restés partiellement ouverts, ne l’avaient été que pour accueillir le personnel soignant mobilisé pour lutter contre l’épidémie.

« Une première manche »

Pour le directeur général délégué d’HHP Hotels Stéphane Flambert, cette décision de justice constitue « une première manche ». Il invite « les assureurs à prendre en considération les difficultés quotidiennes que rencontrent les cafetiers, hôteliers et restaurateurs pour lesquels les commerces sont bien souvent l’outil de travail, le patrimoine et parfois aussi le domicile ».

Fin juin, le groupe d’assurances Axa avait annoncé avoir trouvé un accord avec plusieurs centaines de restaurateurs pour indemniser « une partie substantielle » de leurs pertes d’exploitation liées à la crise du Covid-19.

Cette annonce était intervenue notamment après le différend très médiatisé entre l’assureur et le restaurateur parisien Stéphane Manigold. A l’issue d’une procédure d’urgence en référé fin mai, le tribunal de commerce de Paris avait donné raison au restaurateur, qui estimait qu’Axa se soustrayait à ses obligations concernant les quatre établissements qu’il dirige à Paris.

Le groupe Crédit Mutuel a lui aussi été attaqué en justice, via une procédure en référé, par un restaurateur d’Annecy. Dans cette affaire, le tribunal a toutefois estimé ne pas être en capacité de trancher ce litige.

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La Région bruxelloise vole au secours du secteur hôtelier

Le gouvernement bruxellois a décidé de soutenir les exploitants des hôtels de la capitale touchés par le coronavirus en leur octroyant une aide supplémentaire.

Une prime forfaitaire de 200 euros par chambre et par mois (de mi-mars à fin août) pour couvrir une partie des frais fixes, c’est ce dont bénéficieront désormais les hôtels et appart-hôtels de la région. Les conditions d’éligibilité pour cette prime doivent encore être précisées.

Cette nouvelle aide s’inscrit dans le plan de relance de Bruxelles d’un total de 120 millions d’euros pour soutenir les personnes et entreprises de la capitale qui n’ont pas été épargnées par la crise du coronavirus.

Dans cette enveloppe, quelque 20 millions d’euros sont réservés pour de nouvelles mesures de soutien au secteur hôtelier, annonçait le gouvernement régional il y a une dizaine de jours. Et éviter ainsi à de nombreux exploitants , gangrénés par le confinement, de tomber en faillite.

Une prime au centre de formation Horeca Be Pro

Outre cette prime de 200 euros, 600.000 euros seront octroyés au centre de formation Horeca Be Pro pour augmenter l’offre de formation du personnel du secteur. “Ceci permettra d’accroître leurs compétences, d’accompagner les travailleurs ou les chercheurs d’emploi du secteur et de les soutenir dans leur reconversion professionnelle“, indique un communiqué du gouvernement bruxellois.

La crise du coronavirus s’est fait sévèrement sentir pour les établissements de la région. Le tourisme de séjour génère annuellement 1,2 milliards d’euros, dont 48% revient aux hébergements. Or, l’estimation du taux d’occupation des hôtels pour cet été (juillet et août) se situe actuellement aux alentours de 8%.

14 millions pour la Ville

Le bourgmestre de Bruxelles Philippe Close (PS) et l’échevin bruxellois des Affaires économiques Fabian Maingain (DéFI) ont par ailleurs annoncé ce jeudi que la Ville de Bruxelles débloquera 14 millions d’euros pour son plan de relance économique. Ces mesures comprennent à la fois un plan d’été pour attirer le tourisme et des mesures structurelles pour l’après-saison. Nul doute que de nombreux hôtels pourront également profiter de l’afflux des touristes pour se relancer.

Pour atteindre ces touristes à la fois belges et étrangers, 2 millions d’euros seront consacrés à une grande campagne de communication qui sera coordonnée avec la campagne de promotion déjà en cours de visit.brussels. “Historiquement, les Belges ont été les plus importants touristes de la capitale. S’ils ne vont pas à l’étranger, nous devons leur montrer qu’il y a beaucoup de musées, de magasins, de restaurants et de beaux quartiers à découvrir”, explique le bourgmestre Close.

Le plan d’été prévoit également une série de mesures d’allégement fiscal. Jusqu’à la fin de la saison, les loyers des immeubles de la ville seront exonérés, ce qui représente un investissement de 2,5 à 3 millions d’euros.

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Quelles obligations pour exploiter un hébergement touristique ?

Que vous vouliez proposer à la location une chambre dans votre propre habitation, un “bed and Brekfast”, un logement meublé de tourisme, exploiter un village de vacances, un camping, un hôtel ou de tout autre type d’hébergement touristique, les trois régions imposent des règles spécifiques et des obligations de déclaration et d’autorisation préalable.

La matière est régie à Bruxelles par une ordonnance du 8 mai 2014 complétée par plusieurs arrêtés d’exécution, en Région wallonne par le Code wallon du tourisme adopté le 1er avril 2010 et en Flandre par un décret du 5 février 2016.

Les trois régions imposent, pour pouvoir exploiter ce type de logement, une déclaration préalable auprès d’un service régional spécifique  assortie d’un certain nombre d’attestations et de  documents obligatoires.

Les locations visées sont les locations payantes, de minimum 1 nuit (90 jours maximum à Bruxelles) mais qui peuvent viser tant des séjours touristiques que liés à une raison professionnelle.

L’exploitant comme l’hébergement lui-même doivent remplir un certain nombre de critères.

L’exploitant doit avoir un casier judiciaire exempt de certaines condamnations (crimes et délits contre les personnes, faits de mœurs, délits contre les propriétés) être assuré et démontrer, en tout cas en Flandre et à Bruxelles, qu’il respecte les obligations urbanistiques en matière de droit du travail et sociales en vigueur au moment où la déclaration est introduite.

L’hébergement touristique lui-même doit être maintenu dans un bon état d’hygiène et d’entretien et satisfaire aux normes de sécurité en matière d’incendie notamment.




“Les contrôles se font la plupart du temps sur base de dénonciation, mais les autorités régionales peuvent évidemment également agir spontanément.”

Carole De Ruyt

Associée Cairn Legal

Chaque région impose ensuite des obligations plus spécifiques en fonction de la catégorie dans laquelle le bien est enregistré (hôtel, chambre d’hôte, camping etc…)

Il est également obligatoire d’obtenir l’autorisation d’utiliser telle ou telle dénomination (hôtel, auberge, maison d’hôtes, B&B, camping, appart-hotel etc…) en Flandre et en Wallonie (à la condition de respecter les critères mis en place par la Région).

Taxes, contrôle et sanctions

La location Airbnb est également visée par les réglementations régionales relatives aux hébergements touristiques et doit donc répondre aux règles précitées. La région de Bruxelles-Capitale impose également à l’exploitant d’apporter la preuve de ce que le propriétaire du logement, comme la copropriété dans laquelle il se trouverait, ont donné leur accord pour ce type de location.

Des taxes sont prévues dans les trois régions: taxe de séjour par habitant et par nuit (qui sont en général répercutées sur les occupants), mais également dans certains cas une imposition sur les revenus tirés de la location en elle-même. En effet, si la location est considérée comme une activité commerciale, elle sera taxée différemment. Les communes prévoient également des taxes locales spécifiques.

Les autorités régionales ont forcément également prévu un système de contrôle et de sanctions pour faire respecter la réglementation en vigueur.

Les contrôles se font la plupart du temps sur base de dénonciation, mais les autorités régionales peuvent évidemment également agir spontanément et recueillir les informations nécessaires auprès des propriétaires mais également des syndics ou courtiers. 

Les sanctions peuvent aller de la cessation de l’activité à des amendes qui peuvent aller jusqu’à 25.000€ .

Compte tenu de la période actuelle troublée par la Covid-19 il faut certainement réfléchir également à introduire dans les contrats de location de ce type des clauses résolutoires relatives à la reprise éventuelle de mesures de confinement qui limiteraient les déplacements. En effet, compte tenu des informations dont locataires et propriétaires disposent actuellement, la force majeure ne pourra plus être invoquée.

Carole De Ruyt
Associée Cairn Legal

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L’Europe conteste la conversion de Sainte-Sophie en mosquée

L’UE condamne la transformation de Sainte-Sophie en mosquée, en pleine période de tension avec Ankara. L’ambassadeur turc en Belgique appelle au dialogue.

Intervention militaire en Syrie, soutien au gouvernement libyen, forages illégaux dans les eaux de Chypre… La politique extérieure de la Turquie inquiète de plus en plus les Européens, au point où ses perspectives d’adhésion à l’Union européenne semblent un lointain souvenir. Une situation que le gouvernement turc relativise.




“La Turquie est un pays important pour l’UE, avec lequel nous aimerions renforcer nos relations. Mais cela doit se faire dans le respect des valeurs européennes.”

Josep Borrell

Chef de la diplomatie européenne

Les 27 ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis lundi pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus, ont consacré l’essentiel de leurs discussions aux relations tendues avec Ankara. “La Turquie est un pays important pour l’UE, avec lequel nous aimerions renforcer nos relations. Mais cela doit se faire dans le respect des valeurs européennes”, a résumé Josep Borrell, le Haut représentant de l’UE aux Affaires étrangères.

“L’Europe condamne les mesures unilatérales de la Turquie en Méditerranée“, a-t-il ajouté, en référence aux forages dans la zone économique de Chypre, pour lesquels la Grèce demande des sanctions. Josep Borrell a aussi rappelé l’embargo sur les armes en Libye, où la Turquie soutient le gouvernement d’union nationale.

Mais il n’y aura pas de sanctions. L’Europe “privilégie le dialogue” avec la Turquie, alors que ce pays accueille sur son territoire des millions de réfugiés que les représentants européens ne veulent pas voir arriver sur leur territoire.

Le symbole de Sainte-Sophie

L’UE a aussi condamné la transformation de Sainte-Sophie en mosquée. “Cette décision sape nos efforts de dialogue“, a insisté le chef de la diplomatie européenne. Le Conseil européen a lancé lundi “un appel aux autorités turques à reconsidérer cette décision”.

La basilique Sainte-Sophie, ou “Hagia Sophia” en turc, était le lieu de couronnement des empereurs byzantins chrétiens. Elle fut convertie en mosquée après la conquête de Constantinople en 1453, avant de devenir un musée en 1935. Vendredi, la plus haute autorité administrative turque a annulé cette décision. Le Président Recep Tayyip Erdogan a annoncé que les prières y recommenceraient sous peu, ce qui a suscité un tollé en Grèce et dans le monde.

“Le temps est venu de dialoguer”

“Il n’y a pas besoin d’avoir une telle confrontation sur Hagia Sophia”, tempère Hasan Ulusoy, l’ambassadeur de Turquie en Belgique. “C’est une question judiciaire et nous n’avons jamais dit qu’il ne serait plus possible de visiter le bâtiment.” Pour lui, la même problématique se pose avec des mosquées converties en églises. “À Cordoue, une mosquée a été transformée en église. Dans les Balkans, beaucoup de mosquées ont aussi été converties.” La décision, selon lui, serait encore susceptible d’appel.

Ankara veut privilégier le dialogue. “Nous restons candidat à une adhésion au sein de l’UE. La Turquie fait partie de l’Europe, et nous sommes prêt à entrer dans l’Union. Le temps est venu de dialoguer, sans cela rien n’avancera”, ajoute-t-il.




“La Turquie fait partie de l’Europe, et nous sommes prêt à entrer dans l’Union. Le temps est venu de dialoguer, sans cela rien n’avancera.”

Hasan Ulusoy

Ambassadeur de Turquie en Belgique

L’ambassadeur réfute chaque critique. “Ce que nous faisons en Syrie, en Libye, c’est protéger la souveraineté de ces pays contre les forces non-démocratiques“, dit-il. “La stabilité de ces zones est bonne pour la stabilité de le l’UE et cela diminuera la pression migratoire.”

La Turquie veut aussi évoquer le mouvement Gülen, qu’elle accuse d’être une “organisation terroriste à l’origine de la tentative de coup d’État du 15 juillet 2016″, dont elle s’apprête à fêter l’anniversaire. “Nous regrettons que cette organisation terroriste trouve refuge dans certains pays européens et continue, à partir de là, d’empoisonner les relations entre l’Europe et la Turquie”, dit Hasan Ulusoy.

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Dieppe in Normandy France’s favourite market 2020

PUBLISHED: 16:52 13 July 2020 | UPDATED: 16:56 13 July 2020

Dieppe has been chosen as the most beautiful market in France for 2020 ©Musat Getty Images

Dieppe has been chosen as the most beautiful market in France for 2020 ©Musat Getty Images

Archant

The Normandy fishing port fought off strong competition to take the title this year after coming second in 2019


Dieppe’s market has been named ‘le plus beau marché de France 2020’ in a competition organised by news channel TF1. The Normandy fishing port was announced as the winner of the ‘most beautiful market in France’ title on Friday 10 July, with Bergues in Nord taking second place and St-Pierre in overseas department Réunion coming third. Situated on the coast of Seine-Maritime, Dieppe is home to a number of popular festivals that celebrate its famous seafood, including scallops and herrings.

Dieppe is famous for its scallops ©kipgodi Getty ImagesDieppe is famous for its scallops ©kipgodi Getty Images

More than a million votes were cast in this year’s competition, which first began in 2018 when Sanary-sur-Mer in Var took the ‘best market’ title. Dieppe came 8th in 2018 and narrowly missed out on the top spot in 2019, coming second to Montbrison in Loire (Auvergne-Rhône-Alpes), and this year fought off strong competition from well-known markets including those in Amiens in Somme, Brive-la-Gaillarde in Corrèze and St-Jean-de-Luz in Pyrénées-Atlantiques.

Dieppe is a fishing port on the Alabaster Coast in Normandy ©patronestaff Getty ImagesDieppe is a fishing port on the Alabaster Coast in Normandy ©patronestaff Getty Images

Meanwhile, Hunspach in Alsace has been named as France’s favourite village 2020 after winning the public vote in this year’s Le Village Préféré des Français, the popular television programme hosted by Stéphane Bern which first aired in 2012. Beating Les Anses d’Arlet in Martinique and Ménerbes in Vaucluse into second and third place respectively, Hunspach secured a third win for the Alsace region after Eguisheim took the title in 2013 and Kayserberg in 2017.

The French also have until 26 July to vote for their favourite monument 2020 from a list of 14 contenders that includes Belfort’s citadel and lion and Villandry’s château and gardens. The winner will be revealed in a special episode of Le Monument Préféré des Français, again hosted by Stéphane Bern and shown on television channel France 3.

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