France: Macron annonce un plan de soutien à l’automobile de plus de 8 milliards d’euros

► Le bilan sanitaire belge établi lundi: 250 nouveaux cas ont été rapportés, 27 personnes ont été hospitalisées et 32 nouveaux décès sont à déplorer. 

► La ministre de l’Emploi Nathalie Muylle (CD&V) propose de prolonger le chômage temporaire comme conséquence de la crise sanitaire du coronavirus jusque fin août. Le système de chômage temporaire a coûté 1,3 milliard d’euros en mars et avril, alors que les projections estimaient ce coût à 3 milliards d’euros.

► Brussels Airlines, qui reprendra une partie de ses vols commerciaux à partir du 15 juin prochain, proposera un programme adapté et réduit pour cet été. Les détails des vols prévus.

 Le rétablissement de la distanciation sociale et des mesures mises en place lors de la période de confinement que nous avons connue en Belgique seraient les seuls moyens de rompre les chaînes de transmission du Sars-Cov-2 en cas de nouvelle vague, si le dépistage et le traçage ne suffisent pas, a affirmé Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral Covid-19. Il n’est cependant pas certain que ces mesures soient appliquées de la même manière, au vu des connaissances et techniques dont nous disposons actuellement.

► Ryanair souhaite se séparer de 30 membres du personnel de cabine en Belgique dans le cadre des 3.000 suppressions d’emplois annoncées au début du mois. Le salaire des autres travailleurs belges de la compagnie irlandaise seront rabotés de 10%, ce à quoi les syndicats répondent: “Ce n’est pas comme ça que ça marche en Belgique”. Plus d’infos: Ryanair veut dégraisser en Belgique, mais… sans procédure Renault?

► L’Espagne lèvera à partir du 1er juillet les mesures de quarantaine imposées aux voyageurs en provenance d’autres pays pour lutter contre l’épidémie de nouveau coronavirus, indique le gouvernement, soucieux de relancer le secteur du tourisme.

► Les terrasses pourront rouvrir dès mercredi au Luxembourg, les cafés, restaurants et cinémas, dès vendredi, a indiqué lundi le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel lors d’une conférence de presse. Ces ouvertures sont bien sûr conditionnées au respect des gestes barrières (port du masque et distance sociale).

► L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé lundi avoir suspendu “temporairement” les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine qu’elle mène avec ses partenaires dans plusieurs pays, par mesure de précaution.

► Les ministres de l’Enseignement des trois Communautés examinent avec les experts fédéraux en charge du déconfinement (GEES) la possibilité d’assouplir les règles de distanciation sanitaire à l’école, a indiqué lundi le ministre flamand Ben Weyts.

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Quiz: How well do you know France’s National Parks?

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Apple et Google s’associent pour tracer les contacts de Covid-19

« A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. » Apple et Google ont décidé de s’associer pour mettre en place une solution commune de traçage des contacts, intitulée « notifications d’exposition », dans le cadre de la pandémie de Covid-19. Les deux géants des technologies ont développé une infrastructure permettant à leurs téléphones Android et iPhone de pouvoir communiquer entre eux – ils représentent ensemble 99,9 % des smartphones en France selon le panel Kantar.

« Backtracking » des contaminés, géolocalisation… vers un Big Brother en France contre le Covid-19 ?

Cette infrastructure (on parle d’« API ») est accessible à partir de ce mercredi 20 mai à l’ensemble des autorités de santé dans le monde (22 pays en ont déjà fait la demande, mais pas la France) afin de développer leurs propres applications locales, qui alerteront les citoyens s’ils ont croisé quelqu’un d’infecté. Concrètement, les applis utiliseront la technologie Bluetooth pour capter tous les portables croisés à une distance réduite (par exemple moins de 2 mètres) et pendant un laps de temps prolongé (15 minutes par exemple). Ainsi, si l’un d’eux se révèle positif au Covid-19, l’appli émettra une alerte, où sera indiquée la marche à suivre (dépistage, quarantaine, etc.).

Google et Apple entendent rassurer sur le respect de la vie privée : la géolocalisation GPS des utilisateurs n’est jamais captée, les identifiants Bluetooth sont attribués de manière complètement aléatoire et cryptée, et tout reste stocké dans le téléphone pour que ni les constructeurs, ni les autorités de santé n’aient accès à ces informations privées (qui a croisé qui). C’est également à l’utilisateur de choisir d’activer (ou non) l’option de traçage des contacts, et il peut à tout moment le désactiver. Enfin, lui seul pourra se déclarer positif au Covid-19. Au passage, Apple et Google insistent sur le fait que l’API ne pourra être utilisée que par les autorités de santé, uniquement dans la lutte contre la propagation du Covid-19, et que, dès la pandémie terminée dans une zone, elle sera désactivée.

Encore des limites

L’application anglaise de « contact tracing » testée sur l’île de Wight

L’application anglaise de « contact tracing » testée sur l’île de Wight

L’ensemble de ce fonctionnement rappelle l’application Trace Togheter de Singapour. Mise en place au début de l’épidémie de coronavirus, elle a été vue comme un bon outil du pays dans sa lutte exemplaire contre la propagation. Dans « L’Obs », la présidente de la Cnil la citait d’ailleurs comme un « exemple intéressant ». Toutefois, il convient de noter que l’utilisation de Trace Togheter n’a pas permis à Singapour d’éviter le confinement de sa population.

La présidente de la Cnil : « Il y a des solutions pour détecter l’exposition au Covid-19 sans collecter la géolocalisation »

Le rapprochement des deux grands rivaux Apple et Google s’explique d’abord par les limitations techniques du Bluetooth. En effet, la technologie ne pouvait pas être utilisée en permanence et les appareils Android et iOS étaient incompatibles. Les responsables des deux fabricants disent en cœur s’être mobilisés pour « faire leur part » dans la lutte contre la pandémie, avec leurs outils, dans le but premier d’aider les autorités de santé. En effet, ils insistent pour que ces « notifications d’exposition » s’intègrent dans une politique de santé plus large, avec notamment de larges tests de dépistage de la population, des quarantaines des personnes infectées, et un traçage manuel des contacts.

La réponse technologique apporte alors une brique supplémentaire, en particulier pour pallier les difficultés de se souvenir de toutes les personnes croisées depuis quinze jours, et pour gagner du temps. L’option présente toutefois des limites. D’abord elle n’aura une utilité que si un maximum de personnes l’utilise – une étude publiée dans la revue « Science » évoque un nécessaire minimum de 60 % de la population, or seuls 17,7 % des Singapouriens ont téléchargé Trace Togheter. De plus, la technologie Bluetooth se révèle « bien trop imprécise », a critiqué le hackeur Baptiste Robert dans « L’Obs », puisque la distance entre deux personnes est calculée d’après l’intensité du signal, plus faible sur les vieux appareils. Enfin, l’ensemble consommera de la batterie, ce qui pourrait ralentir son adoption (Apple et Google assurent que cet impact sera « minimum », sans plus de détail).

La France, seule à rejeter Apple et Google

A savoir quand les applications pourront être téléchargées, tout dépend du pays et de l’autorité de santé responsable. Quelques-uns sont déjà en phase de tests depuis une semaine et demie. Mais, a priori, pas la France.

Le cofondateur de Qwant et un hackeur dénoncent le « n’importe quoi » de l’appli « StopCovid »

En effet, le gouvernement français a fait le choix de se passer des services d’Apple et de Google pour développer sa propre application, intitulée StopCovid et annoncée pour le 2 juin. Son parcours s’est avéré semé d’embûches avec de nombreuses voies rejetant sa logique centralisée (avec des données stockées par l’Etat, posant des problèmes de vie privée, à l’inverse des deux Américains où les éléments demeurent dans chaque téléphone), au point que les parlementaires devront l’approuver lors d’un vote les 27 et 28 mai.

De plus, comme pointé très tôt par le hackeur Baptiste Robert, elle ne pourra pas bénéficier des avantages de l’infrastructure de Google et d’Apple. En d’autres termes : installée sur un iPhone, elle ne détectera que les iPhone ; installée sur un Android, elle ne détectera que les Android ; et il faudra en permanence réactiver son signal Bluetooth.

La France est le seul pays d’Europe à rejeter la solution des deux constructeurs américains – le Royaume-Uni hésite encore. La Commission européenne a même laissé filtrer une préférence pour le système compatible Apple/Google, plus respectueux de la vie privée que la logique française…

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Un travailleur sur trois en chômage temporaire en avril

34% des travailleurs ont été mis au chômage temporaire au mois d’avril. C’est 50% de plus qu’en mars.

En avril, le pourcentage de travailleurs mis au chômage temporaire a augmenté de 50% par rapport à la fin du mois de mars.

Un employé sur trois a été mis au chômage temporaire au moins un jour en avril, ce qui représente une augmentation de 40% par rapport aux deux dernières semaines de mars. Près de six ouvriers sur dix (56%) y ont été confrontés, contre 22% des cadres. Ces chiffres émanent du secrétariat social Acerta, qui s’est appuyé sur un échantillon de 32.000 employeurs.

Si l’on rapporte le chômage temporaire au nombre de jours que les travailleurs devaient théoriquement prester, on obtient un taux de chômage temporaire global de 23%.

23%

.

En avril, près d’un quart du temps de travail n’a pas été presté en raison de la pandémie.

“Cela signifie que près d’un quart du temps de travail n’a pas été presté en raison de la pandémie de coronavirus. Il s’agit certes d’un pourcentage très élevé, mais pas si inattendu”, estime Amandine Boseret, conseillère juridique chez Acerta. “Fort heureusement, la reprise des entreprises et la réouverture des commerces au mois de mai réduiront considérablement ce chiffre”, assure-t-elle.

Complément de salaire

En avril, un cinquième des travailleurs concernés a reçu un petit complément de salaire de l’employeur (hors fonds sociaux), soit deux fois plus comparé à fin mars, lorsque le système de chômage temporaire venait d’être introduit.




“En avril, il était déjà clair pour de nombreux employeurs que la crise serait plus longue et plus dure financièrement que prévu.”

À l’époque, seul un chômeur temporaire sur dix recevait un complément. “Lors des premières semaines de chômage temporaire pour cause de force majeure, personne ne savait réellement combien de temps cette situation allait durer“, rappelle Amandine Boseret.

Tout le monde a été surpris par l’impact rapide du virus. “En avril, il était déjà clair pour de nombreux employeurs que la crise serait plus longue et plus dure financièrement que prévu. Bon nombre d’employeurs ont alors réagi en octroyant à leur personnel un complément à l’allocation de chômage temporaire”, indique la juriste d’Acerta.

Secteur financier impacté

Si tous les secteurs ont été touchés par une hausse du nombre de chômeurs temporaires le mois dernier, ils ne l’ont pas tous été de la même façon. Les ouvriers, et en particulier les ouvriers du secteur des services, sont les plus impactés (73%). Du côté des employés, le secteur financier enregistre la plus forte augmentation du chômage temporaire, même si sa part reste relativement faible comparée à d’autres secteurs.

Enfin, la taille de l’entreprise semble être déterminante : plus l’entreprise est grande, moins elle a recours au chômage temporaire pour ses employés.

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How the Complete France team is coping under coronavirus lockdown

PUBLISHED: 12:20 14 May 2020

Annecy is one of our favourite places in France

Annecy is one of our favourite places in France

Archant

Find out what the team behind CompleteFrance.com are missing about France, their favourite places and the French activities they’ve been doing at home under the coronavirus lockdown


Karen Tait, Group Editor

Favourite place: It’s impossible to pick just one place but one of my favourites is Annecy – the turquoise lake with its mountain backdrop, quaint old town criss-crossed by canals – it provides the perfect year-round combination of outdoor activities and restaurants and bars.

Looking forward to: Jumping in our sportscar or on the motorbikes and heading through the tunnel for a weekend exploring the beautiful scenery of northern France.

St-Valery-sur-Somme is one of Karen Tait's favourite placesSt-Valery-sur-Somme is one of Karen Tait’s favourite places

Keeping my love of France alive by: I’d like to say I’m watching lots of high-brow French films and reading classic French books but the reality is I’m drinking French wine – santé!

Vicky Leigh, Editor, Living France

Favourite place: It has to be Paris – it was the first place I visited as a child and the magic of that experience has never left me. The novelty of walking through Montmartre with a crêpe in my hand still hasn’t worn off.

Paris gets Vicky Leigh's voteParis gets Vicky Leigh’s vote

Looking forward to: I spent my university year abroad in the Vosges and have been saying I’ll go back ever since but somehow I still haven’t managed to return. I’m looking forward to seeing what’s changed in the past 20 years but also to reconnecting with the friends I made when I lived there.

Keeping my love of France alive by: Discovering a new world of French podcasts. If I close my eyes I can almost convince myself I’m sitting in a café in France listening to the conversations going on around me!

Helen Parkinson, Staff Writer, France Magazine

Helen Parkinson is a mountain girl at heartHelen Parkinson is a mountain girl at heart

Favourite place: I’m a mountain girl so it always used to be the Alps – until I visited the Pyrénées for the first time last year and I was converted! It’s got everything I love about France – great scenery, food and people – but without the hefty prices and the (slightly unruly) Alpine tourists.

Looking forward to: I’ve always dreamed of doing a horse-riding holiday in France, it’s just a question of where. All these weekends at home have given me lots of time to do some research – at the moment it’s a toss-up between a trek through the vineyards of Bordeaux or a beach ride near Mont-St-Michel.

Keeping my love of France alive by: Eating copious amounts of croissants, naturally! I’m also devouring all the French film offerings on Netflix and Amazon, and enjoying some virtual tours of France to combat my constant itchy feet.

Lucy Parford, Assistant Editor, Living France

Favourite place: Summer always makes me think of the Côte d’Azur, from spending family holidays near St-Raphael to doing Nice on the cheap in my twenties. You can’t beat the spectacular coastline, sandy beaches and fabulous weather.

Looking forward to: I can’t wait to travel back to France with my family for a relaxing seaside break somewhere like Brittany or Vendée. Not being able to get to a beach, anywhere, during lockdown, especially when the weather has been so good, is a shame.

Lucy Parford's favourite place is the Côte d'Azur (©Getty)Lucy Parford’s favourite place is the Côte d’Azur (©Getty)

Keeping my love of France alive by: I’m using my yellow and green pottery plates and salad bowl decorated with olives which I bought in St-Tropez years ago to eat outdoors as much as possible and buying fresh croissants and pain aux raisins whenever I get to the shops, if there are any left!

Hannah Evans, Staff Writer, French Property News

Favourite place: Either Béziers and the surrounding villages, which is the most quintessentially French area I can think of and seems like it’s permanently bathed in sunshine, or the coastal resorts of Var, just because of all the childhood holiday memories.

Hannah Evans is looking forward to exploring new places, like the islands off the Brittany coast (©Getty)Hannah Evans is looking forward to exploring new places, like the islands off the Brittany coast (©Getty)

Looking forward to: Exploring places I’ve never been before – Alsace is high on the list; so are the islands off the coast of Morbihan.

Keeping my love of France alive by: Re-reading books about my favourite French painters and (probably too much) scrolling through French interiors on Instagram

Brigitte Nicolas is looking forward to exploring the Tarn countrysideBrigitte Nicolas is looking forward to exploring the Tarn countryside

Brigitte Nicolas, Staff Writer, Living France

Favourite place: I love the Tarn countryside and its rolling hills dotted with chateaux and vineyards.

Looking forward to: Walking down a French street hearing locals chat in the beautiful language and peering in the windows of the patisseries I pass. There are many places on my list that I want to visit including the Basque Coast, the colourful villages of Alsace and another trip to Paris.

Keeping my love of France alive by: I’m drinking coffee, eating croissants and enjoying exploring all the virtual ways you can visit France such as through Google Arts and Culture.

Janet Brice, Assistant Editor, France Magazine

Favourite place: A Parisian pavement café where I can enjoy the simple pleasure of an espresso shot and freshly baked croissant while watching the world go by. Stopping for coffee is always my springboard into the city and marks the beginning of all my adventures in the City of Light. Nothing beats Paris in spring, summer, autumn or winter…

Janet has been inspired by France Magazine's May cover to visit Collioure (©Getty)Janet has been inspired by France Magazine’s May cover to visit Collioure (©Getty)

Looking forward to: Visiting the beautiful coastal town of Collioure, featured in our May edition. I would love to embark on an artists’ retreat to this Mediterranean gem which inspired such great artists as Henri Matisse and Pablo Picasso with its light and spectacular landscapes. I have been meaning to visit the Bayeux Tapestry too but for some reason it has always eluded me so this will be high on my list. Once in Normandy I would like to combine the visit with a horse trekking holiday. What better way to end the day than a gallop through the waves on the beach in the shadow of Le Mont-Saint Michel?

Keeping my love of France alive by: I have been playing boules with my sons in the garden. We all love hearing the thud of the heavy ball as it hits the grass and rolls towards the jack – but I must admit we all get a little bit too competitive! Boules works well on our lawn but obviously we can’t wait to play it again on our favourite gravel court in Fréjus where we have spent many happy family holidays. The boules set was a gift from my parents whose love of France took them to the Riviera each year on their Triumph motorbike in their younger years.

Emma Kestin, Advertising Manager

Emma Kestin's been learning to make croissants at home (©Getty)Emma Kestin’s been learning to make croissants at home (©Getty)

Favourite place: Savoie, where I lived for a couple of year after uni – the French Alps – beautiful in winter and in summer!

Looking forward to: We have a long weekend in Brittany pencilled in for August, so keeping our fingers crossed we can still go!

Keeping my love of France alive by: Keeping in touch with our French friends via zoom, and with all this extra time I am learning to make croissants from scratch!

Stephen Eggerton loves places known for their wine, like Beaune in Burgundy (©Getty)Stephen Eggerton loves places known for their wine, like Beaune in Burgundy (©Getty)

Stephen Eggerton, Advertising Account Manager

Favourite place: Beaune or Saumur; both have food and wine credentials, both steeped in history, both have stunning architecture.

Looking forward to: Nothing life changing, just the opposite. Sitting at a pavement cafe with a glass of pastis in the sunshine and enjoy watching day-to-day life unfold again.

Keeping my love of France alive by: Listening to France Inter radio and watching TV5.

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Les 2.600 salariés belges de TUI doivent-ils craindre pour leur job?

Le voyagiste TUI, confronté à une perte élevée sur le deuxième trimestre, veut réduire ses coûts par des suppressions d’emplois ainsi qu’une révision du catalogue de voyages. En Belgique, on s’attend à un impact plus important sur le réseau d’agences.

Le tourisme, comme l’aérien, souffre des effets de la pandémie du coronavirus. Le voyagiste allemand TUI

vient ainsi d’annoncer la suppression de 10% de ses effectifs à travers le monde, soit 8.000 emplois sur les 70.000 que compte le groupe. Une partie s’effectuera par la non attribution de postes vacants, l’autre par des licenciements.  

Crainte pour le retail belge

Quel sera l’impact sur les quelque 2.600 salariés belges? Selon la porte-parole de TUI Belgique, la répartition des suppressions d’emplois par pays et par entité (agence, tour opérateur et compagnie aérienne) n’est pas encore connue. Un groupe de travail doit se pencher sur la question. “Il n’y a donc encore rien de décidé.”

30

%

Le plus grand acteur du voyage, TUI, veut ainsi réduire ses coûts de 30%.

Dans le rang des syndicats, on craint un impact plus important sur le réseau retail (les agences) que sur la compagnie aérienne du groupe. “Pour l’instant, nous n’avons aucune information sur la compagnie aérienne qui est aussi très présente sur tous les aéroports régionaux belges”, explique Bjorn Vanden Eyde, ACV Transcom. Comme tout le secteur aérien, la compagnie souffre aussi et se retrouve dans l’incertitude face à l’avenir. “Personne ne sait quand les activités vont redémarrer et on craint aussi une 2e vague de contamination du virus propagée par le transport aérien.”  Le syndicaliste suit aussi attentivement le dossier Brussels Airlines.

Les syndicats déplorent d’avoir été informés par la presse. “Le DRH de la Belgique a aussi peu d’informations. Nous avons demandé la tenue d’un conseil d’entreprise extraordinaire que nous espérons pour la fin de la semaine ou au plus tard début de la semaine prochaine.”

Pas de revenus, mais des coûts

“Nous restons confrontés en Belgique à des coûts annuels même pendant cette crise, alors que nous enregistrons peu de rentrées”, explique-t-on chez TUI Belgique. Pourtant, l’année avait commencé sur un nombre record de réservations, porté certes par la faillite du groupe Thomas Cook, mais pas seulement. “Cette tendance à la hausse était déjà observée avant la faillite.” 

Le groupe affiche pour le deuxième trimestre une perte nette de 763,6 millions d’euros (-274,7%). Le résultat d’exploitation ressort dans le rouge de 681 millions d’euros (-181,2%).

Il a aussi déjà bénéficié d’un prêt d’urgence garanti par l’État allemand à hauteur de 1,8 milliard d’euros. Mais “les crédits doivent être remboursés dans un laps de temps très court”, indique l’entreprise. C’est pourquoi “le groupe met désormais en oeuvre” un “programme global” avec “d’importantes réductions de coûts”, pour que l’activité de la société “puisse se poursuivre”, même “sur un marché fragilisé”. 

Coronavirus: Kit de survie

Notre kit de survie du confinement

Réinventer les vacances

Depuis la mi-mars, le secteur des voyages est quasi à l’arrêt complet. Le plus grand acteur du voyage veut ainsi réduire ses coûts de 30% et propose certaines mesures pour aider à la relance du tourisme local avant la fin de l’été.




“Les gens veulent voyager. La saison commence plus tard, mais pourrait durer plus longtemps.”

Le CEO Fritz Joussen souligne le besoin de “réinventer” le catalogue de voyages pour s’adapter à la réalité: révision des saisons de vacances, quête de nouvelles destinations, offre plus locale…

“Les vacances d’été en Europe peuvent désormais à nouveau être progressivement rendues possibles, de manière responsable et avec des règles claires. Les gens veulent voyager. La saison commence plus tard, mais pourrait durer plus longtemps.”

Tout savoir sur le coronavirus Covid-19

La pandémie de coronavirus Covid-19 frappe de plein fouet la vie quotidienne des Belges et l’économie. Quel est l’impact du virus sur votre santé et sur votre portefeuille? Les dernières informations et les analyses dans notre dossier. 

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Trois précautions à prendre pour réserver un voyage




“Toute manifestation à caractère culturel, touristique et récréatif reste interdite jusqu’au 30 juin.”

Sophie Wilmès

Première ministre

Il n’y a non plus aucune certitude sur la date à partir de laquelle il sera possible de partir en vacances au sein même de nos frontières. Lors du dernier Conseil national de sécurité, la Première ministre, Sophie Wilmès, a déclaré que la reprise graduelle des activités touristiques sera analysée au cours des prochaines semaines. “Mais on peut déjà vous dire que toute manifestation à caractère culturel, touristique et récréatif reste interdite jusqu’au 30 juin”, a-t-elle prévenu. “Il n’y aura probablement pas de retour à la normale pour l’été.”

Dans de telles conditions, réserver un séjour en Belgique ou à l’étranger à partir du 8 juin revient à prendre un double risque: celui d’être dans l’impossibilité de se rendre sur place et celui de devoir batailler pour récupérer les sommes engagées pour ladite réservation, à moins bien sûr de prendre quelques précautions.

1. Nuitée

Sélectionnez une réservation qui offre des conditions d’annulation flexibles. Par exemple, via Booking, de nombreuses réservations incluent l’annulation gratuite jusqu’à une semaine avant le départ et sans prépaiement.

D’autres plateformes, comme Airbnb, ont ajouté un filtre pour faciliter vos recherches et vous permettre de réserver des logements qui proposent ces conditions d’annulation.




Les personnes arrivant de l’étranger seront soumises à une quarantaine de 14 jours en Espagne.

Même topo du côté de la plateforme belge Gites de Wallonie. Celle-ci prévoit désormais un filtre “séjour avec annulation gratuite” qui permet de bénéficier d’une annulation jusqu’à 24h avant votre arrivée auprès des 120 gîtes et chambres d’hôtes participants à cette action.

De leur côté, Holidaysuites ou Belvilla, offrent un report sans frais ou une annulation de la réservation en cas de nouvelles restrictions de voyage.

2. Transport

Ryanair, par exemple, a indiqué vouloir reprendre une partie de ses vols à partir du mois de juillet. Mais cette reprise se fera sous réserve de la levée des restrictions gouvernementales sur les vols intra-UE.

À nouveau, vu l’incertitude concernant le transport aérien dans son ensemble, privilégiez d’office une destination accessible en voiture (ou éventuellement en train).

Et oubliez pour le moment l’Espagne, à moins d’y passer un séjour prolongé: jusqu’à nouvel ordre, les personnes arrivant de l’étranger seront soumises à une quarantaine de 14 jours.

3. Assurance

Si c’est la première solution qui l’emporte et que vous comptez quitter nos frontières en voiture, vérifiez que vous disposez bien d’une assurance assistance en Europe pour votre véhicule. On n’est jamais trop prudent.

Attention, en ce qui concerne la souscription d’une assurance annulation, les causes d’annulation extérieures à l’assuré ne sont en principe jamais couvertes. “Les annulations de voyage dues au fait que le pays de destination est touché par une épidémie ou une pandémie, par des mesures de confinement ou par une interdiction d’entrée sur son territoire ne sont pas couvertes par notre assurance annulation de voyage”, confirme Europ Assistance.

En revanche, ce type d’assurance vous couvrira en cas de problème de santé (ou l’un de vos proches) ou en cas d’événement susceptible de bouleverser votre quotidien: un licenciement, des dégâts importants à votre domicile, une séparation, etc. 

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Amazon va prolonger la suspension de ses activités en France jusqu’au 13 mai

Amazon veut prolonger jusqu’au 13 mai inclus la suspension de l’activité de ses centres de distribution en France. Le géant américain de la logistique, qui proposera cette prolongation lors d’un comité social et économique central du groupe ce vendredi, a également annoncé se pourvoir en cassation pour « contester la décision de la cour d’appel de Versailles » du 24 avril donnant raison aux syndicats.

« L’astreinte, telle que précisée par la Cour d’Appel, nous oblige à envisager de poursuivre la suspension d’activité de nos centres de distribution français jusqu’au mercredi 13 mai inclus. Dans le même temps, nous continuons à travailler avec nos partenaires sociaux et à évaluer la meilleure façon d’opérer nos centres de distribution à la lumière de la décision de la Cour », déclare le groupe dans un communiqué.

Faut-il qu’Amazon rouvre ses entrepôts ?

Les centres de distribution d’Amazon sont fermés depuis le 16 avril et ses employés restent chez eux depuis mais touchent leur plein salaire, le gouvernement ayant rejeté une demande de mise en chômage partiel.

La cour d’appel de Versailles a donné raison le 24 avril aux syndicats qui réclamaient une réelle évaluation des risques liés au nouveau coronavirus, venant confirmer une décision du tribunal de Nanterre dix jours plus tôt. La cour d’appel a précisé et élargi la liste des produits qu’Amazon peut continuer à livrer dans l’attente de cette évaluation et a fixé une astreinte de 100.000 euros par infraction.

« Nous réitérons notre désaccord avec les récentes décisions de justice qui ont été prononcées et avons décidé de nous pourvoir en cassation », rappelle le groupe. « Nos clients en France peuvent commander plusieurs millions de produits auprès des entreprises indépendantes qui vendent sur Amazon et au travers de notre réseau logistique mondial ».

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Coronavirus: Des masques monégasques en transit en Belgique

Des masques buccaux ont été exportés depuis la Belgique vers d’autres pays de l’Union européenne. Monaco a fait valoir que ceux-ci ont été en transit. PS et Ecolo ont réagi.

Selon nos confrères du Tijd, la Belgique a accordé 284 licences depuis le 15 mars pour exporter des masques buccaux, des lunettes de protection et d’autres équipements de protection vers des pays hors de l’UE, malgré des pénuries au niveau national. 

Une interdiction d’exportation des “équipements médicaux de protection individuelle” est en vigueur dans l’Union européenne depuis le 15 mars. Ce n’est que si un État membre donne son autorisation explicite qu’un tel envoi de masques buccaux ou d’autres protections peut traverser la frontière européenne. 

 Les détails des 284 envois, tels que les quantités, les entreprises qui étaient encore autorisées à exporter et les pays vers lesquels ils ont été envoyés n’ont pas été communiqués.  Monaco, par exemple, a recu des masques buccaux. Ces masques arrivés à Monaco depuis la Belgique étaient en transit par ce pays mais ne lui ont jamais appartenu, a fait valoir samedi le gouvernement monégasque. “La Principauté de Monaco a juste été cliente de l’aéroport de Liège en faisant transiter des commandes monégasques en Chine par Liège, ni plus, ni moins”, a indiqué Frédéric Cauderlier, porte-parole du gouvernement princier. “D’autres commandes sont passées par l’aéroport de Bruxelles, Amsterdam, Luxembourg, Paris, Milan, etc. Ces masques n’ont jamais appartenu à la Belgique”, a ajouté M. Cauderlier. “Monaco avait commandé et acheté ses masques elle-même en Chine. “Ceux qui sont passés par Liège ne sont restés que quelques heures sur le tarmac avant d’être acheminés par route.”

Coronavirus: Kit de survie

Notre kit de survie du confinement

Le PS et Ecolo ont réagi à cette information. Les deux partis  interrogeront la ministre de l’Économie Nathalie Muylle (CD&V) concernant les 284 licences délivrées. 

Ahmed Laaouej, chef de groupe PS à la Chambre, qualifie cette situation de “scandaleuse” et “irresponsable”, même s’il reconnaît la valeur de la solidarité internationale. 

Georges Gilkinet, chef de groupe Ecolo à la Chambre, se dit lui aussi choqué. “Les exportations effectuées dans le cadre de la coopération au développement ne sont évidemment pas à mettre en question. Par contre, il est vraiment difficile de classer la Principauté de Monaco dans cette catégorie”, a-t-il commenté.

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Dois-je renoncer à mes vacances d’été à l’étranger?

Des consultations sont en cours au niveau européen pour envisager un test du vacancier avant son départ. Dans certains pays, on affirme déjà que la possession de ce passeport sanitaire sera nécessaire pour franchir les frontières.

Depuis le 18 mars, la Belgique interdit tout déplacement non essentiel hors de ses frontières. Quand cette interdiction sera-t-elle levée? Le gouvernement promet une décision fin mai. En attendant, est-ce raisonnable d’envisager de s’évader dans un autre pays?

L’Europe entame grosso modo son déconfinement un peu partout. Néanmoins, cela se fait à géométrie variable. 

Par ailleurs, des consultations sont en cours au niveau européen pour analyser l’éventualité de tester avant son départ chaque citoyen européen qui souhaiterait voyager cet été. Il disposerait alors d’une sorte de “passeport sanitaire”.

De leur côté, nombre de compagnies aériennes et de tour-opérateurs ont prolongé la suspension de leurs activités jusqu’à juin, voire juillet.

Quelle destination choisir?

> En Belgique, les excursions d’un jour à la mer ou dans les Ardennes devraient être possibles dès le 18 mai, tout comme un retour dans les secondes résidences. Fin du mois, une décision sur la reprise des voyages à l’étranger sera envisagée. En attendant, les locations à la Côte belge et dans les Ardennes tournent donc à plein régime.

> En France, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mardi que l’organisation des éventuelles vacances était programmée lors de la deuxième phase du déconfinement prévue le 2 juin. Les plages restent fermées “au moins” jusque là. 

Pour envisager le déconfinement, le gouvernement a mis en carte l’évolution de la pandémie: les départements du Nord-Est, le Lot, la Haute-Corse et Mayotte, situés dans la zone rouge, seront ainsi soumis à un régime beaucoup plus strict que le Sud-Ouest et la Bretagne, moins touchés.

Pourtant, malgré cette carte, n’inscrivez pas tout de suite la France au top de vos destinations (comme chaque année). Le ministre français de la Santé Olivier Véran a ainsi émis, jeudi, des doutes quant à la possibilité de permettre aux touristes d’arriver en masse cet été en France. “Je ne suis pas sûr qu’il faille s’attendre à ce qu’il y ait des transferts massifs de population au cours du mois de juillet ou du mois d’août à travers les États”, a-t-il dit. Il rappelle aussi que les frontières hors espace Schengen restent fermées.

En attendant, il appelle a rester humble face au virus. Aucune réponse définitive n’est à ce jour possible. “Dès qu’on pourra faire repartir la machine touristique, dès que l’on pourra rendre aux Français l’été auquel ils aspirent légitimement, nous le ferons.”

> L’Allemagne, si le secteur de l’horeca a vu sa fermeture prolongée jusqu’au 6 mai, la vie reprend petit à petit son cours depuis le 20 avril. Néanmoins, les voyages non essentiels sont toujours déconseillés en Allemagne et, depuis le 10 avril, toute personne ayant séjourné plus de 72 heures à l’étranger doit se soumettre à une quarantaine.  

> L’Autriche rouvrira ses hôtels, parcs de loisirs, piscines en plein air le 29 mai. Le gouvernement reste toutefois prudent sur les perspectives de réouverture des frontières. Des accords de circulation bilatéraux “avec des pays qui maintiennent la pandémie de nouveau coronavirus sous contrôle” pourraient être mis en place. “La liberté de voyager restera restreinte dans les prochains mois. Mais, si les pays gèrent bien la situation, comme l’Allemagne, il y a une réelle possibilité d’accords”, a déjà expliqué la ministre du Tourisme Elisabeth Koestinger.

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L’Autriche, comme Chypre ou la Slovénie, autorisera aux personnes en possession du “passeport sanitaire” de franchir ses frontières.

> L’Italie ne ferme pas la porte aux touristes estivaux. Dans une interview au quotidien “Il Messaggero”, le ministre italien de la Culture Dario Franceschini encourageait même les Italiens et les touristes étrangers, à penser à la péninsule pour l’été. “J’imagine, malheureusement, que le tourisme international aura une forte baisse cet été. Tant les entrées que les sorties.” Notons néanmoins que les établissements hôteliers, de loisirs, de culture… rouvriront progressivement dès le 18 mai.

20 millions

touristes étrangers

Le gouvernement espagnol analyserait l’opportunité de fermer ses frontières aux quelque 20 millions touristes étrangers annuels afin d’éviter une deuxième vague de contamination.

Le secteur touristique espagnol tente actuellement le tout pour le tout pour sauver sa saison estivale. “Nous voulons être à la pointe des destinations qui tranquillisent leurs clients, leur montrer que nous essayons d’être le plus sains et hygiéniques possible”, explique Daniel Barbero, responsable du tourisme pour la station balnéaire andalouse d’Almuñecar. Pourtant début avril, différentes sources officielles énonçaient la possibilité étudiée par le gouvernement de fermer ses frontières aux quelque 20 millions de touristes étrangers annuels afin d’éviter une deuxième vague de contamination. 

En attendant, le gouvernement prévoit une réouverture progressive de ses bars, restaurants, hôtels dès le 11 mai, mais de façon encadrée (capacité réduite, menus numérisés, hygiène renforcée).

> Le ministre grec du Tourisme indiquait la semaine dernière que la saison touristique devrait pouvoir reprendre sur un rythme normal dès le mois de juillet avec un redémarrage progressif sur une durée de 3 mois (qui pourrait être prolongée jusqu’en octobre ou novembre). La Grèce table aussi sur ce passeport d’immunité européen qui lui permettrait de maîtriser la propagation du virus.

> Si la Tunisie vous tente, sachez que pour l’heure les frontières sont fermées. Néanmoins, cette crise du coronavirus est une tuile pour un secteur touristique qui se remettait à peine de la révolution de 2011 et des attentats terroristes de 2015.

> Les frontières américaines, quant à elles, ont été fermées le 14 mars par le Président Donald Trump à tous les voyageurs en provenance de l’Europe.

Pour les autres destinations, qu’elles soient européennes ou non, la situation locale devra aussi être analysée avant de boucler vos bagages. 

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